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Live and let live

Écrit par Jean-Claude Mondo - lundi, 28 mars 2016
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3 Dayz Whizkey
Blues/Roots
Music Avenue / Blues Boulevard

Fondé en 2012, 3 Dayz Whizkey est issu du Sud de l’Allemagne. Un trio de blues/rock impliquant alors le guitariste Tilo George (T.G) Copperfield, le bassiste Big Tony et le drummer Little Chris. Dans la foulée, il publie l'album "The devil and the deep blue sea", chez Timezone. Le line up passe ensuite à un quintet, lorsque débarquent le guitariste Brad the Snake et le chanteur Myles Tyler. Le deuxième elpee, "Black water" paraît en 2013. La formation tourne inlassablement dans son pays où elle y rencontre un gros succès, décrochant même plusieurs prix. Elle repart en tournée et grave un troisième opus, intitulé "Steams", l’année suivante, un disque dont les compos agrègent rock'n'roll, southern rock, R&B et country. "Live and let live" constitue son premier long playing ‘live’. Et les plages sont à la fois brèves et percutantes.

Le concert s’ouvre en force par "Amen rock and roll" et "The long road". Sculptées dans le southern rock, ces deux plages sont abordées dans l’esprit de Dan Baird. La voix colle parfaitement à l’expression sonore. Puissantes, les grattes sont bien mises en avant. Sans prendre connaissance de la biographie du groupe, on aurait tendance à imaginer le band issu de Nashville. A cause de ces sonorités généreusement trempées dans l’americana. A l’instar de son cheval de bataille, "3 days whiskey", un morceau de rock’n’roll qui déborde d’énergie, mais libère des effluves manifestement country. "You make my day" opère un retour au southern rock. Puissant, pimentés, les riffs de gratte dispensés par T.G et Brad the Snake se succèdent. Des accords qu’on retrouve sur le plus blues "Back to the blues". On en décèle des ‘rollingstoniens’ tout au long de… "Mick Jagger", une plage hantée par des légendes comme Chuck Berry, Muddy Waters et BB King. Un climat qu’on retrouve sur "White line", mais davantage dans l’esprit de "Jumpin' jack Flash" voire de "Brown sugar". Caractérisé par sa rythmique particulièrement rock, "The Devil and the deep blue sea" nous replonge dans l’univers de Rod Stewart circa The Faces. Un des sommets du concert ! L'ambiance vire au roots tout au long de l’impeccable "From sunrise to sunset". Country dans sa progression, cette ballade permet aux cordes de conjuguer mélodie et esthétisme. Des riffs écrasants ne laissent émerger que la voix de Myles Taylor tout au long du southern blues/rock primaire "No escape from the night". "Another days goes by" clôt le concert. Une finale essentiellement acoustique. Ou plus précisément country.

Trois titres ont été enregistrés dans un studio en Allemagne, et remasterisés à Los Angeles. Ce sont les bonus tracks. La chanteuse allemande Sabine Scherer (ex-Deadlock) y épaule Myles aux vocaux. Plage délicieuse, "Hard to be good" est tapissée par les interventions d’un orgue Hammond et sculptée dans des cordes élégantes ; un peu dans le style de Tom Petty and The Heartbreakers. "Down with the blues" est un solide blues/rock. Et dépouillé, "Sand" est une ballade folk qui ne manque pas de charme.

 





 
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