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Wake up and dream

Écrit par Bernard Dagnies - dimanche, 04 septembre 2016
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Admiral Freebee
Pop/Rock
Sony Music (Promo : Marc Radelet Promotion)

Lors de l’enregistrement de son précédent elpee, « The great scam », Tom Van Laere avait décidé d’introduire des cuivres. En catimini. Mais lorsqu’il s’est produit dans le cadre du festival Cactus, en 2014, il avait carrément fait appel à une section. Fallait donc s’en douter, tout au long de « Wake up and dream », le sixième elpee d’Admiral Freebee, ils sont encore plus présents. Enfin, pas seulement, car lors des sessions d’enregistrement, outre son fidèle backing group, il a reçu le concours d’une dizaine de collaborateurs. 

Et c’est le titre éponyme qui ouvre le long playing, une compo truffée de bruitages, aux arrangements riches, qui oscille entre pop, rock et prog, un peu dans l’esprit d’un Floyd circa « Dark side of the moon ». Mais en général, et selon sa bonne habitude, les références –innombrables– aux artistes yankees sont bien plus présentes. Tom emprunte le timbre vocal nasillard du Zim sur le dylanesque « Maybe this is the end », un morceau sculpté dans les cordes semi-acoustiques (dobro, sèche) et la slide. Premier single à avoir été extrait de l’opus, « Too much of everything » est carrément hanté par Lou Reed ; soutenu par des chœurs masculins contagieux (référence à Monty Python ?), la voix de l’Anversois s’avérant étonnamment déclamatoire. De nombreux titres sont imprimés sur un mid tempo. Même les ballades. A l’instar de « Buddy », un r&b qui lorgne vers Mink Deville. « Let’s plan a miracle » constitue un hymne bien sudiste (ZZ Top ?) Humoristique, « The easy way in (Kim Bassinger) » est un pastiche des Pixies. Et si on retrouve des traces de Lloyd Cole ainsi que de Tom Petty, parsemées tout au long de cet LP (NDR : non, ce ne sont pas des pokémons), paradoxalement le groove irrésistible de « Bad year for rock’n’roll (part 2) » est digne du groupe australien Midnight Oil. Encore plus curieux, sur « Let it shine » (NDR : c’est le deuxième single extrait de la plaque), une plage enrobée de chœurs gospel, Tom adopte les inflexions de Mick Jagger. Ah oui, car le plus souvent, sa voix rappelle celle de Steve Kilbey (The Church). Et pour que votre info soit complète, sachez que c’est Tom qui se charge de la mise en forme. Excellent !  

 





 
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