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Repeat after me

Écrit par Jean-Claude Mondo - mardi, 22 novembre 2016
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Band of Friends
Blues/Roots
Band of Friends / Hans Broere Promotion

Band of Friends est un trio qui implique l’ancienne section rythmique du regretté guitariste irlandais, Rory Gallagher, disparu en 1995. Le bassiste Gerry McAvoy et le drummer Ted McKenna ont donc remonté un trio, en engageant Marcel Scherpenzeel. Et tant au chant qu’à la gratte, ce Batave est plutôt doué. McAvoy a été le plus loyal serviteur de Gallagher. Il est demeuré fidèle au poste entre 1971 et 1991. Il a d’ailleurs publié un livre sur cette vie commune, qu’il a intitulé ‘Riding Shotgun’. McKenna lui, a longtemps sévi au sein du Sensational Alex Harvey Band (dont le leader est également décédé en 1982) et auprès de Gallagher entre 1978 et 81. Vétéran, Scherpenzeel était un proche de Rory. Il a longtemps drivé son propre band.

Band of Friends a gravé son premier elpee, "Too much is not enough", en 2013, et le deuxième, "Live ‘n’ Kickin", en 2015, un LP sur lequel figurait six reprises de Gallagher. 

Rock/blues, "Don’t ever change" ouvre la plaque. Les riffs rythmiques de la gratte sont largement amplifiés. La voix de Marcel passe bien la rampe. Dynamique, "The man I am" s’inscrit dans la même lignée. "Repeat after me" s’ouvre dans un style réminiscent de Police. Cependant, la voix de Scherpenzeel est bien différente de celle de Sting. La compo est bien équilibrée et les interventions de cordes rappellent les grands moments mélodiques de Gallagher. Superbe ! Ballade accrocheuse, "A sense of freedom" est une reprise de Frankie Miller. Soutenus par Mae McKenna, les trois musicos reprennent en chœur le refrain. Et bien senti, l’envol de cordes me rappelle quelque part le Wishbone Ash originel. La voix de Marcel est sereine tout au long du contagieux "Homeland", une compo plus pop au cours de laquelle Hugh McKenna siège derrière les claviers. Et le résultat est particulièrement réussi. "Soul to soul" replonge dans le blues énergique. McKenna imprime un tempo proche du Diddley beat. Scherpenzeel est alors vraiment hanté par Gallagher. "Nothing for nothing" nous entraîne d’abord dans le surf/rock pur et dur. Très métallique, également. Une piste enlevée, parsemée de multiples escarmouches provoquées par la guitare. "Wanna be next to you" est imprimé sur un tempo particulièrement soutenu. Un blues rocker puissant qui bouscule tout sur son passage. Constamment en éveil, la gratte se dédouble. Tout au long de "Pick up the gun" Marcel multiplie les petits soli. Tempéré, "Parisian girls" se distingue par sa jolie ligne mélodique. Le vocal est tendre, un peu dans l’esprit de Gerry Rafferty. Mais le morceau est ponctué d’une brillante intervention aux cordes. "King of the street" clôt le long playing. Une finale acoustique. Digne de Rory Gallagher…

 





 
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