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Good Good Lovin

Écrit par Jean-Claude Mondo - mercredi, 11 mai 2016
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Bill Durst
Blues/Roots
Autoproduction / Sarah French Publicity

Chanteur, guitariste et compositeur, Bill Durst est issu de l’Ontario, au Canada. Un vétéran, puisque qu’il a fondé le groupe de rock Thundermug, en 1970. Il milite ensuite au sein d’un Tribute band consacré à ZZ Top, Tres Hombres. Il publie son premier opus solo en 1983, "Call Billy". Puis il reforme Thundermug. Avant de reprendre son parcours en solitaire. "Good good lovin" constitue son 5ème elpee, paru sur son propre label, Durstwerks. Un disque enregistré sous la formule trio. Il est ainsi épaulé par son ex-partenaire chez Thundermug, le bassiste Joe DeAngelis, et le batteur Corey Thompson. "Good Good Lovin" est découpé en 9 titres signés par Durst et DeAngelis. Et manifestement, tout au long de cet LP, le spectre du ZZ Top de Billy Gibbons plane…

Le long playing s’ouvre par le titre maître, un blues/rock puissant caractérisé par un riff de plomb. La section rythmique soutient parfaitement son leader. "Got love" adopte le même tempo, un blues bien huilé, mais dont la voix quelque peu ravagée, évoque –of course– Billy Gibbons. Une plage très réussie au cours de laquelle Bill se révèle apte à extraire des notes meurtrières. Toujours hanté par ZZ Top, "21st Century blues" reste à l'offensive, une piste particulièrement entraînante. La guitare est overdubbée tout au long du séduisant "I'm alright". La rythmique est bien nerveuse. Les sonorités dispensées par la Gibson sont bien grasses et denses. "Heaven Heaven" est imprimé sur un tempo flemmard. Largement amplifiée, réverbérée, la gratte ronronne de bonheur. Caractérisé par son riff écrasant, "King Snake Prowl" est un blues/rock musclé et âpre. Indolente, "What could have been love" est une plage qui entretient une tension dramatique. Pendant que le chanteur vocifère, la six cordes se met à gémir, alors que la section rythmique se libère totalement. "Northern electric" est un autre rock/blues radical. De bonne facture, cet elpee s’achève par la tendre ballade "I regret to say". La voix est particulièrement cool et les sonorités de gratte se révèlent ensoleillées. Enfin, on soulignera encore l’excellent travail de mise en forme réalisé par Darren Morrison.                                                                                                                                                                                            





 
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