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Power Blues Guitar Live

Écrit par Jean-Claude Mondo - mardi, 21 juin 2016
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Brad Wilson
Blues/Roots
Cali Bee

La musique de ce chanteur/guitariste/compositeur macère dans le blues/rock californien. L'an dernier, il avait gravé un elpee de toute bonne facture, "Blues thunder". Brad est tout à fait à l'aise sur les planches. Il multiplie d’ailleurs les concerts, tant en Californie qu’en Europe. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a décidé de publier ce "Power Blues Guitar Live", flanqué de son Rollin' Blues Thunder Band. Au menu, treize plages, parmi lesquelles figurent reprises et compositions personnelles.

En guise d’échauffement, le combo adapte un des plus célèbres titres de Muddy Waters, "Got my mojo working". Chaude, la voix de Wilson tient la route ; mais c’est surtout sur sa Fender Stratocaster qu’il se distingue. Il ne tient pas en place et profite de la moindre occasion pour mettre le feu. "I'm tore down" est imprimé sur un tempo semblable, une compo popularisée –il y a belle lurette– par le géant Freddie King. Dès qu’il en a l’opportunité, Brad se réserve des billets de sortie afin de maltraiter son instrument. Le rythme retombe tout au long du long blues lent "I can't quit you baby", un morceau issu de la plume de Willie Dixon, pour lequel Otis Rush avait décroché son premier succès en 1956. Les interventions de gratte sont gémissantes, mais elles ne suscitent jamais l’ennui. Chouette blues/rock, "All kinds of a fool" semble hanté par feu l’Irlandais Rory Gallagher. Brad nous réserve quelques covers de titres notoires. Dont "Born under a bad sign", un hit d’Albert King qui date de 1967, et l'inévitable "Sweet home Chicago" de Robert Johnson. Mais également une excellent version du "I just want to make love to you" de Willie Dixon, mais imprimée sur un mid tempo. Et manifestement sur cette piste, il est inspiré par Jimmy Page. Une dextérité qu’il démontre de nouveau sur "She moves me". Encore un titre de Dixon : "Spoonful". Mais il est abordé sous la forme d’un medley. Une plage qui met bien en exergue le talent du batteur (Thaxter Daggs ou Kofi Baker?) Signé Muddy Waters, "Standing around crying" constitue le second blues lent, un morceau qui libère beaucoup d'intensité dramatique. En fin de concert, Brad nous réserve un dernier slow blues, en l’occurrence le classique de T-Bone Walker, "Stormy Monday", une compo tapissée par l’orgue de Kirk Nelson. Bref, en accordant cet excellent set, par ailleurs particulièrement énergique, Wilson a démontré la large palette de son potentiel, face au public.

L’elpee recèle un bonus track. Une compo indolente signée par le Californien, "I'm still breathing" (NDR : elle figure sur l’album "Hands on the wheel"). Nelson se consacre au piano électrique et Joe Robb au saxophone.

 





 
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