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Tug of War

Écrit par Jean-Claude Mondo - dimanche, 27 aoűt 2017
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Gina Sicilia
Blues/Roots
Bluelan / Frank Roszak Promotions

Originaire d’Italie, Gina Sicilia est née du côté de Philadelphie. Jeune et charmante (NDR : elle affiche 32 printemps), elle chante et excelle à la composition. Elle a commencé à enregistrer dès 2006. Elle s’est établie, depuis 2013, à Nashville. "Tug of war" (NDR : traduisez ‘Bras de fer’) constitue son 7ème essai. Les deux derniers, "The Alabama Sessions", paru en 2014, et "Sunset Avenue", en 2016, se limitaient à 5 titres. Elle vient donc de publier un nouvel opus, même s’il inclut les titres qui figuraient sur les Eps, un elpee pour lequel elle a reçu le concours de Glenn Barratt et Dave Darling, à la mise en forme.

Le long playing s’ouvre par quatre nouveaux morceaux. Tout d’abord "I don't want to be in love", une piste co-écrite par Dave Darling. Et elle ne manque pas de charme. La voix est bien mise en exergue. L’instrumentation tient parfaitement la route ; et tout particulièrement la guitare de Zach Zunis. Darling se consacre à la basse et assure les répliques vocales. "Damaging me" est un titre plus pop. Walter Runge y dispense une intro à l’orgue dont les sonorités évoquent certaines compos de Tom Petty. Jennings en profite pour dispenser un solo expressif et de toute beauté sur les cordes. La voix de Gina est chargée de passion tout au long de la ballade country "He called me baby". Et c’est Joel Bryant (NDR : apparemment, ce dernier est décédé depuis la sortie de ce long playing) qui siège derrière l’orgue pour cette ancienne compo signée Harlan Howard. Empreinte de douceur et de mélancolie, "I'll stand up" est une superbe ballade, au cours de laquelle Gina manifeste tout son courage et sa détresse dans son combat... Les interventions à l'orgue d'Arlen Victor et les cordes acoustiques de Dave Darling sont respectueuses de la version originale. Plus rythmé, "Heaven" baigne dans l’allégresse. "All my loving" est une chanson qui figurait sur l’album des Fab four, gravé en 1963, "With the Beatles". L’adaptation est superbe. Lente, traduite en ballade, Gina se l’est carrément réappropriée. Sa voix est tout à fait saisissante. Elle vit cette plage face aux cordes de Darling. Et les morceaux qui figuraient déjà sur les deux Eps précédents sont tous d’excellente facture. A l’instar du plus acoustique "Never gonna end" et de la tendre ballade country "I cried", morceaux au cours desquels elle épanche une forme de mal être ainsi que son désespoir, alors que Charlene Holloway se consacre aux chœurs. Dans le même esprit, autre plage empreinte de douceur, "They never pay me" constitue un des sommets de l’elpee. Jennings y signe une excellente intervention, chargée de feeling. "Abandoned" en est un autre. Elle y parle d’amour, un sentiment qu’elle exprime d’une voix franche et déterminée, devant l'orgue de Walter Runge et les cordes de son soliste ! En fin, elle adapte le "Tell him" de Bert Berns, un hit popularisé par les Exciters, en 1962.





 
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