Une collaboration entre Musiczine et Jazzaround

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Texas a manifestement encore des planches…

Texas
Forest National
Bruxelles
14-11-2017
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Bigger than life

Écrit par Jean-Claude Mondo - vendredi, 27 janvier 2017
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Jack Lee
Pop/Rock
Alive Natural Sound / Sonic RendezVous (Promo : Robbie Klandermann)

Jack Lee a d’abord milité au sein de The Nerves, un trio de power pop qui a sévi à Los Angeles, au sein duquel figurait Peter Case (futur Plimsouls) et Paul Collins (The Beat). Puis il embrasse une carrière individuelle. De 1981 et 1985. Au cours de laquelle il publie deux albums, "Greatest hits Vol 1", en 1981 (NDR : sur l’illustration de la pochette il affiche une dégaine très fifties, un peu à la James Dean), et "Jack Lee", en 1985, sur le label français Lolita. A l’époque, ce chanteur/guitariste/compositeur était considéré comme un génie de la pop. Cette collection inclut l’intégralité de deux elpees susvisés. Elle est d’ailleurs sous-titrée "Anthology"! La musique composée par Lee est très stimulante. Il s’agit de power pop, caractérisée par d’excellentes voix et des guitares constamment mises en exergue. 

Les premières plages recèlent manifestement un potentiel pop. A l’instar de "Good times", du très new wave "Give me some time" et de "Come back and stay, piste au cours de laquelle, les interventions de guitare, assurées par Buzz Clic (ex-Rubber City Rebels), sont particulièrement affûtées. La compile recèle les deux faces de son 1er single ; en l’occurrence "Hanging on the Telephone" (NDR : déjà un hit pour les Nerves) et l’excellent "Women". Flanqué de ses partenaires, l’artiste devient franchement très intéressant quand il s’inspire des Stooges d’Iggy Pop. Mais sevré des aspects métalliques et punks. "I’m gonna have fun" lorgne ainsi vers le notoire "No fun", du groupe de Detroit. Ce qui n’empêche pas les grattes de se révéler assez déjantées. Elles sont même carrément allumées sur le superbe "Crime doesn’t pay", une piste tapissée par des interventions d’orgue.

Le second opus est paru quatre années plus tard. La musique a évolué. Notamment à cause de la présence des claviers et des synthés, que se réservent Rick Delano et Mike Egern. Jack a aussi totalement changé de look. Il ne ressemble plus à un mauvais garçon. Le second volet de la carrière de Lee est moins intéressant. Il y a bien "Sex", titre prometteur, bien ancré dans la dynamique punk, que chante d’une voix agressive, Buzz Clic, également responsable d’une intervention incendiaire sur les cordes. Mais en général, les claviers dominent constamment le sujet et le style adopté est plus proche de la new wave. "Somebody else to love" aurait ainsi pu figurer au répertoire de Gary Numan. Les synthés baignent le très pop "Bird in a cage". "Play with me" adopte une attitude davantage R&B. Et c’est "Small word", la face B d’un single, qui achève le disque.

Jack Lee a depuis disparu de la vie publique. Aux dernières nouvelles, il semblait proche d’un retour. Il avait l’intention de graver un nouvel LP en compagnie de son nouveau groupe, le Jack Lee Inferno. Mais c’était déjà en 2007 !

 





 
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