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Back to the shack

Écrit par Jean-Claude Mondo - jeudi, 30 mars 2017
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Jack Mack & The Heart Attack Horns
Blues/Roots
SSR Freeroll / Frank Roszak Promotions

Jack Mack & The Heart Attack Horns est une formation américaine établie à Los Angeles. Et elle compte plus de trente années d’existence. Sa musique baigne dans le blues et la soul. Son premier elpee, "Cardiac Party", remonte à 1982. Et son dernier essai, l’Ep "Lookin’ up" (NDR : paru en 2014, il avait bénéficié du concours de Tom Hambridge à la production) date de 2014. Jack Mack n’est pas le nom ni le pseudo du leader, mais le patronyme d’un quintet soutenu par une section de trois cuivres baptisée The Heart Attack Horns. Issu de la Nouvelle-Orléans, Mark Campbell en est le chanteur. Et Andrew Kastner, le guitariste. Ce dernier coproduit ce nouvel opus en compagnie du saxophoniste Bill Bergman.

Plage d’ouverture, "Standin’ before the king" s’ouvre dans le country/blues ; mais la forme acoustique finit par virer au R&B. Bien balancé, tapissé de cuivres et de claviers, ce titre met en exergue la voix expressive et puissante de Campbell, soutenue par celle de Melanie Taylor. Kastner en profite pour cracher ses premières flammes sur ses cordes. Une excellente entrée en matière ! Toujours r&b, mais légèrement funky, "Somethin’ in the water" permet de nouveau à la gratte de mettre judicieusement le nez à la fenêtre, alors que le requin de studio, Mike Finnigan, siège derrière les claviers. Bill Bergman signe un bel envol au saxophone, sur "Don’t let her go", une excellente ballade soul au cours de laquelle le chanteur est épaulé par des choristes. Bien nerveux, "Never too late" est au autre r&b parfaitement équilibré entre vocaux et instrumentation. Soul/blues, "Serves me right" est à la fois rythmé et dansant. Le drummer balise impeccablement la structure rythmique. Et le gratteur vient s’intégrer efficacement dans l’ensemble. Plus funk, "Bad habit" est hanté par le maître du genre, James Brown. Quelques morceaux nous renvoient à l’époque du label Stax. L’indolent "Somebody to trust", tout d’abord. A cause de cet orgue caractéristique. Et puis de la voix du leader. Particulièrement soul, elle est épaulée, par celles, féminines, de Melanie, Kathy et Niki. "Change my ways", ensuite. Un des sommets de cet opus. La voix de Mark est naturellement chargée d’émotion. Les répliques féminines sont toujours au rendez-vous. Et outre la présence du piano et de l’orgue, l’intervention au saxophone de Bergman se révèle tout bonnement magique. Et encore "Ain’t no way", une plage signée Carolyn Franklin, traduite en hit par sa sœur, la légendaire Aretha, en 1968. "Let me in" clôt cet opus. La voix est autoritaire et le piano entre en transe lors de ce rockin’ r&b à la fois saignant et entraînant…

 





 
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