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Live at the Greek Theatre (cd + dvd)

Écrit par Jean-Claude Mondo - lundi, 12 décembre 2016
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Joe Bonamassa
Blues/Roots
Provogue / Mascot / V2

Hyper doué, Joe Bonamassa est un guitariste de blues/rock. Il a appris à jouer de la guitare, dès l’âge de 4 ans. Et dès qu’il en a onze, il assure la première partie pour BB King. Aujourd’hui, il en accuse 39 ; et sa notoriété a atteint le monde entier. Une solide notoriété qu’il a d’abord acquise sur les planches.

Son premier opus studio remonte à 2 000. Et son dernier, "Blues of desperation", à mars 2016. Il a cependant publié une volée d’albums ‘live’. Et "Live at the Greek Theatre" en est un autre. Mais pour la circonstance, le label Provogue n’a pas fait les choses à moitié ; puisque le box réunit un double cd découpé en 22 plages et d’un double dvd enrichi de quelques bonus.

Sur les planches, Joe est soutenu par un trio ; en l’occurrence le bassiste Michael Rhodes (NDR : un musicien de studio qui jouit d’une belle réputation à Nashville), du drummer Anton Fig et du claviériste Reese Wynans (NDR : ce dernier à milité chez le Double Trouble, backing band de Stevie Ray Vaughan, au cours des dernières années d’existence du regretté Texan). Et le line up est enrichi de cuivres. Soit le trompettiste Lee Thornburg et le saxophoniste Paulie Cerra. Mais pas seulement. Kirk Fletcher est également de la partie, à la seconde gratte et Nick Lane, au trombone. Sans oublier les trois choristes. Bref, ils sont onze sur le podium. Ce concert a été immortalisé au Greek Theatre de Los Angeles, dans le cadre du ‘Three Kings Tour’, réalisé au cours de l’été 2015. The Three Kings rend hommage à trois kings du blues ; en l’occurrence BB, Albert et Freddie.

Le tracklisting respecte un ordre préétabli. Et s’attaque d’abord au répertoire du géant Freddie King, un Texan disparu prématurément en 1976, à l’âge de 42 ans, à peine. Son "See see baby" est imprimé sur un tempo enlevé. Blues lent, "Lonesome whistle blues" adopte un profil downhome. Tout au long de "You’ve got to love her with a feeling", les cordes montent progressivement en puissance. Wynans balise l’énergique "Going down", un piste au cours de laquelle Bonamassa se déchaîne littéralement. Plus classiques, "Oh Pretty woman" et l’instrumental "Hideaway" sont davantage des plage respectueuses ses versions originales.

Issu de Memphis, Albert King, est disparu en 1992, à l’âge de 69 ans. L’inévitable "I’ll play the blues for you" est adapté. C’était également un spécialiste du Southern R&B, circa Stax. Le très cuivré "I get evil" et "Breaking up somebody’s home" nous le rappellent. Joe est intenable indomptable tout au long du lancinant "Angel of Mercy". Et il joue une énième cover à l’inoubliable "Born under a bad sign"… 

Le deuxième cédé est essentiellement consacré au répertoire du légendaire BB King, disparu l’année dernière. On en épinglera le remarquable "Let the good times roll", le très gospel "Ole time religion", le blues lent, particulièrement chargé de feeling "Nobody loves me but my mother", l’excellent "Hummingbird" ; et, enfin, l’un des plus beaux blues jamais écrits, "The thrill is gone". De toute bonne facture, ce set s’achève par l’interprétation du judicieusement intitulé "Riding with the King", une compo née de la collaboration entre BB King et Eric Clapton.





 
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