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Blue room

Écrit par Jean-Claude Mondo - dimanche, 27 aoűt 2017
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Jon Zeeman
Blues/Roots
Membrane / Frank Roszak Promotions

Jon Zeeman est issu du sud des Etats-Unis, et plus précisément de l'état du soleil, la Floride. Il pratique une forme de blues/rock. Il a contribué aux débuts de l’aventure de Freight Train, le band du regretté Derek Trucks (NDR : membre originel des Allman Brothers Band, il est décédé en janvier dernier), drummer qui a participé à l’enregistrement de deux plages. Jon comptait déjà trois albums à son actif, dont le dernier, 'Down on my luck", est paru en 2013. Il signe ici huit plages ; les deux autres sont des reprises. Il est épaulé par ses musiciens, une section rythmique et deux claviéristes qui doublent aux percussions!

"All I want is you" (NDR : auquel coopère Trucks) est un blues enlevé, théâtre d'un rapide envol des cordes, poursuivi par l'orgue. Un bon démarrage! "Hold on" baigne au sein d’un climat sudiste fiévreux et cool. Limitée, la voix de Zeeman colle bien à cette plage qui ne manque pas de charme. Le refrain est repris en chœur et la guitare prend un billet de sortie glorieux. Signé Robert Johnson, "Love in vain" avait été repris remarquablement par les Rolling Stones, en 1969 ; un morceau qui figure sur l’elpee "Let it bleed". La nouvelle version est particulièrement réussie. Les interventions au piano et à l’orgue sont délicats, celles de la gratte du leader, assez poignante. Shuffle bien ficelé, "Next to you" favorise de nouvelles envolées des solistes, dont celles de Derek Trucks. Encore une autre cover, le "Still rainin' still dreamin'" de Jimi Hendrix (NDR : la plage figurait sur le long playing "Electric Ladyland"). Les sonorités adoptent un profil légèrement jazzyfiant. La guitare se révèle volontiers taquine, face au traitement imposé par les claviers que se réservent Bob Taylor et Tom Regis. Zeeman affiche sa technique, face à ces ivoires, tout au long du blues lent de circonstance, "If I could make you love me". "All alone" lorgne vers un Chicago blues aux accents exotiques. Une approche chère à Otis Rush. Mais mélodieuse, la piste est cuisinée à la sauce JZ, s’illustrant par de nouveaux échanges heureux entre les cordes et les claviers. Curieux, mais le titre maître se résume à un court interlude de guitare classique amplifiée, de moins d'une minute. Chaleureux, cet LP s’achève par "Nothin' in the world", un titre qui colle parfaitement à l’ambiance générale de cette œuvre...

 





 
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