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Tengo Blues

Écrit par Jean-Claude Mondo - lundi, 29 février 2016
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Jonn Del Toro Richardson
Blues/Roots
Vizztone

Texan (NDR : il est issu de Houston !), Jonn Del Toro Richardson est chanteur, guitariste et compositeur. Son meilleur pote n’est autre que Sean Carney (NDR : lui nous vient de Colombus, dans l’Ohio), également gratteur. Les deux compères ont décroché, dans le passé, un ‘Albert King Blues Guitar Award’. Ils avaient d’ailleurs concocté un elpee ensemble, "Drivin' me wild", en 2013. John s’est également impliqué auprès de Carney pour "Blues for a Cure – Volume 4", une œuvre destinée à récolter des fonds pour la lutte contre le cancer. Et enfin, il avait gravé un autre long playing en compagnie du mandoliniste Rich DelGrosso, "Time slips on by". Jonn signe les treize plages de ce disque et assure la coproduction avec la star de la guitare, Anson Funderburgh. Bénéficiant du concours de la crème des musiciens locaux –le drummer Wes Starr, le claviériste Nick Connoly et le bassiste Nathan Rowe– les sessions se sont déroulées au sein du studio Satellite, à Austin.

Largement cuivré par les Texas Horns du célèbre Mark Kaz' Kazanoff, "Behind the curtain" ouvre la plaque. Un excellent titre au cours duquel la première sortie de Del Toro sur les cordes est déjà déterminante ; et il y injecte énormément de sensibilité tout en entretenant le sens mélodique. De bonne facture, "I'm her man" est un blues imprimé sur un tempo modéré. Délicieux, les accords de gratte s’intègrent parfaitement dans la musique que balise les ivoires de Connoly. Tout au long de "Love if you want it", les cordes débordent de feeling. Instrumental jazzyfiant, "Triple lingig" libère énormément de swing. Nick Connoly s’inspire de Jimmy Smith derrière son orgue Hammond et Kaz souffle dans son sax ténor. Percus (que se réserve Lawrence Del Toro) et cuivres nous plongent dans l’atmosphère caribéenne festive de "The Moment". Des rythmes syncopés dynamisent le superbe "Can't run for love", une plage mélodieuse caractérisée par une sortie de guitare classieuse. John est épaulé par Anson Funderburgh à la gratte sur le Texas shuffle brûlant et bien rythmé, "Get me back to Texas". Indolent, "This I know" baigne dans une ambiance fin de soirée, propice à l'enlacement des couples. La voix de Richardson est chaleureuse et envoûtante. Délicatement sensuels, les accords de cordes semblent hantés par BB King. Anson Funderburgh tire son épingle du jeu sur sa guitare tout au long du jump remuant "Tall pretty baby". Et ses interventions sont remarquables. Les Texas Horns cuivrent discrètement mais efficacement "Here she comes". Une contribution destinée à mettre en exergue la guitare. Et ce sont les ivoires de Connoly qui s’en chargent sur le rock’n’roll particulièrement dynamique, "Wild ride". "Tell me do you love me" émarge au Memphis R&B. La voix est chaude. La guitare inextinguible. Orgue et cuivres alimentant généreusement l’expression sonore. Instrumental, "Tengo blues" clôt l’elpee. Une r&b aux accents exotiques caractérisé par un ultime échange entre orgue et cordes. Et il est superbe !

 





 
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