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Murder Machine (Ep)

Écrit par Bernard Dagnies - lundi, 30 mai 2016
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La Muerte
Metal/Prog/Noise
Urban Invaders

Transparent, ce vinyle rappelle certains bootlegs gravés au cours des seventies. Faut dire aussi que La Muerte pratique un heavy rock alternatif qui n’aurait pas fait tâche d’huile à cette époque ; d’autant plus que ses sources majeures d’inspiration sont puisées chez les Stooges et Motörhead. Un media anglo-saxon a même décrit son blues/rock maniaco-dépressif comme extrême, putride, susceptible de projeter des images de mort, d’addiction et de violence urbaine. Pourquoi pas !

« Murder machine » réunit trois titres sur une seule face, pour une durée de 14 minutes. C’est le groupe qui assure la production, alors que la masterisation a de nouveau été confiée à Aland Douches (Motörhead, Dillinger Escape Plan, Sepultura, etc.)

Marc de Marais affiche trois palettes de son chant sur les trois morceaux. Sa voix est ainsi tour à tour écorchée, démoniaque ou chargée de reverb. Hormis sur une partie de « Je suis le destructeur », les drums sont arides. Quand aux interventions de guitares, elles sont complémentaires. Sur l’échevelé « Whack this guy », l’une crée le riff alors que l’autre s’autorise les soli. « Je suis le destructeur » porte parfaitement son titre. Le riff basique est particulièrement meurtrier et instinctivement, on a envie de taper du pied, alors que la seconde gratte pénètre davantage dans l’univers du psychédélisme voire dans la noisy, tout au long de « Get whipped », une plage imprimée sur un mid tempo. 

 





 
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