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Sanctified

Écrit par Jean-Claude Mondo - samedi, 03 juin 2017
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Low Society
Blues/Roots
Rezonate / Frank Roszak Promotions

Low Society est une formation née à Memphis, dans la Tennessee. Elle est drivée par la vocaliste Mandy Lemons et le guitariste Sturgis Nikides. Son premier elpee, "High time", avait été enregistré à New York, en 2011. Et le deuxième, l'excellent "You can't keep a woman down", est paru en 2014. Surprise pour le troisième, car l’essentiel des sessions s’est déroulé au Closed Session Studio, à Roulers, en compagnie d’une section rythmique du cru, réunissant le bassiste Jacky Verstraeten et le drummer Bart De Bruecker, deux membres du Raw Blues Experience. Le reste a été réalisé chez eux, à Memphis. Et le claviériste de Lucero, Rick Steff, est venu apporté son concours aux claviers. L’opus recèle huit compos signées par le duo et deux reprises.

Country/folk, "Angel from Montgomery" est un titre issu de la plume de John Prine. Cette cover bénéficie de superbes arrangements. Le climat est serein et épanoui. La voix de Mandy se détache, se déchaîne même. Le piano de Rick Steff et la slide de Sturgis sont à la fois discrets mais efficaces et constituent la structure du morceau. Brian Hawkins produit des sonorités étranges à l’aide de sa Jew Harp (guimbarde) tout au long de "Racoon song". La voix est presque hypnotique face au flux et au reflux de la slide. Balisée par l’orgue, "The Freeze" est une plage indolente au climat énigmatique, anxiogène, une atmosphère entretenue par les cordes. La guitare slide nous entraîne dans le delta. Le rythme est dansant. Et la voix brille alors que les sonorités traitées au bottleneck s'emballent devant les percussions de Bart. Low Society tire parfaitement son épingle du jeu tout au long des ballades r&b lentes. A l’instar de "River of tears", dont les interventions à la slide sont belles à pleurer. Ou de la cover du notoire "I'd rather go blind" d’Etta James, bien balisée par l'orgue de Steff. Sous un profil folk, donc essentiellement acoustique, on épinglera la très belle conjugaison de cordes réservée au long titre "Nina" ou le concours d'un accordéon sur "New York City Boy #3". Les rythmes syncopés, les percussions et le piano préludent le climat musical institué à la Nouvelle Orléans, sur "Here comes the flood", une ville qui a déjà tellement souffert des dégâts causés par les eaux. Le chant devient un cri. Rick Steff joue encore de l'accordéon. Blues/rock, "Drowning blues" baigne au sein d’un climat proche du Led Zeppelin ; une piste taillée pour les voix de Mandy et de Sturgis. Bien structurée, elle est parfaitement alimentée par la guitare, l'orgue et de la section rythmique.

 





 

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