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Night light

Écrit par Jean-Claude Mondo - jeudi, 05 janvier 2017
Image
Mark Crissinger
Blues/Roots
Autoproduction / Sarah French Publicity

Canadien, Mark Crissinger est originaire du Québec. Il est aujourd’hui âgé de 48 balais. Ce chanteur, guitariste et compositeur a quand même pas mal bourlingué. En émigrant à Toronto, il se produit régulièrement au sein d’un groupe, pendant une vingtaine d’années. En 2007, il décide de s’établir sur l’île de Vancouver, le long de la côte Pacifique. Là-bas, il entame une carrière en solitaire. Mais se produit quand même, flanqué d’un backing group, suivant les circonstances. S’entourant même d’excellents musicos. Son précédent elpee, "Blues Expression" avait été très bien reçu par la critique. "Night light" constitue son cinquième opus solo, concocté en studio. Lors des sessions, il a reçu le concours de Dan Dube aux claviers, Marty Howe à l’harmonica, Jay Stevens (David Gogo Band) à la basse et Bill Hicks (ex-Powder Blues Band) à la batterie. Mais également de quelques invités. Crissinger signe les douze plages de cet LP.

Shuffle chaleureux, "Holding my heart" ouvre les hostilités. La voix de Mark passe bien la rampe. Il tire le premier son épingle du jeu sur sa gratte. Mais également Marty, à l’harmonica. "Poor boy blues" donne un coup d’accélérateur. Jeff Heisholt siège derrière l’orgue et le redoutable Pat Rush (NDR : ce vétéran a milité au sein des backing groups d’Edgar Winter et de Jeff Healey) se consacre à la slide. "Night light" est un blues/rock flemmard. Invité, Jerome Godboo (NDR : c’est un de meilleurs souffleurs canadiens) rivalise avec les cordes du leader. Energique, "Defeated" est un blues/rock de toute bonne facture. Crissinger s’autorise un solo majestueux, digne de ceux dispensés par les Allman Brothers. Dan Dube se révèle particulièrement efficace aux ivoires, tout au long de "The Sunday blues", un morceau de pur rock’n’roll. Balisé par les cordes acoustiques, "Wild wind fever" bénéficie de la participation d’un des tous meilleurs gratteurs canadiens, Steve Hill, qui se réserve ici, une intervention magistrale sur la slide. "Run" ne manque pas de relief. Baignant au sein d’un jazz atmosphérique et ponctuée par une ultime sortie –et elle est remarquable– de Mark sur ses cordes électriques, cette ballade clôt ce long playing…

 





 
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