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Textures

Écrit par Jean-Claude Mondo - mercredi, 20 juillet 2016
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Mark Pontin Group
Blues/Roots
Moochee / Hans Broere Promotion

Gallois, Mark Pontin est chanteur/guitariste de blues/rock. "Textures" constitue son second album. Il fait suite à "Days of destiny", paru en 2013. Mark est soutenu par sa section rythmique, réunissant le bassiste Alun Walters et le batteur Dafydd Davies. Le line up est complété par Ayesha Pontin au piano électrique et Tim Hamill aux claviers. Les sessions se sont déroulées du côté de Swansea, au Pays de Galles.

Des riffs lourds et largement amplifiés de rockin' blues introduisent "Outside inside". Ce qui n’empêche pas une intégration parfaite de la voix. La compo est cependant davantage rock que blues. Dramatiques, les arrangements opérés par Pontin sont impeccables. Le refrain est repris en chœur par les musicos. L'envol –attendu– des cordes est réalisé au sein d’une expression sonore –ma foi– complexe. Manifestement à l’aise dans l’univers du rock fusion, Mark étale toute sa technique. Plus accessible, "Change" est davantage pop. Délicat, le chant du leader est soulignée par d’excellentes harmonies vocales. "Three days" adopte un profil semblable à la plage d’entrée. Bien soudée, la section rythmique sert son leader. Mais la trame est bien plus bluesy. Lentement, mais sûrement, Mark prend un billet de sortie. Ses interventions sont écorchées, déjantées et montent superbement en puissance. "Rising up before the dawn" est une ballade atmosphérique, paisible et mélodieuse. Parfaitement maîtrisées, chargées d’un feeling peu commun, les cordes finissent par s’évader. Excellent ! De toute bonne facture, "Delirious" est un blues rock qui colle parfaitement à la formule trio. Une formule finalement assez proche de Robin Trower et bien sûr du maître, Jimi Hendrix. Dafydd se multiplie aux drums. Pontin contrôle ses dérapages chargés d’effets. Instrumental, "In the middle" sert d’intermède. Une pause décrétée à mi-parcours. Encore que le gratteur y étale toute sa virtuosité et sa créativité, dans un style fusion que ne renierait pas des maestros tels que Joe Satriani, Steve Vai ou Philip Sayce. Et Dafydd se révèle le partenaire idéal ! Largement teinté de jazz, "The sea" est une plage cool et atmosphérique. Qui bénéficie d’un solo de cordes particulièrement novateur. "Illusion" démontre une nouvelle fois sa maîtrise des "Textures", soit des structures musicales élaborées, naviguant entre jazz et rock, dans un style ‘fusion’, cher à l'artiste. "Good stuff" constitue certainement le meilleur titre blues de l’elpee. Pimenté de funk, le jeu de guitare est carrément hanté par Albert Collins. Encore que lorsqu’elle s’enflamme, la gratte lorgne vers la quintessence de Walter Trout. Majestueuse, "Three wishes Part 1" est un rock atmosphérique qui s’étale sur plus de neuf minutes. Bien construite et tapissée par l’orgue de Tim Hamill, cette piste permet un envol tout en douceur des cordes, dans un trip psychédélique. Moins acide et plus esthétique, "Three wishes Part 2" émarge davantage à la pop. Et remarquable, cet opus s’achève par "Going home", une dernière page instrumentale, mais acoustique…

 





 
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