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Honest Man

Écrit par Jean-Claude Mondo - mercredi, 11 mai 2016
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Matt Andersen
Blues/Roots
Truenor Threcords / Hans Broere Promotion

Canadien, Matt Andersen est originaire du New Brunswick. Chanteur/guitariste, il a entamé sa carrière musicale en 2002, au sein d’un groupe baptisé Flat Top. Depuis, il a multiplié les enregistrements et les tournées à travers le monde, démontrant un talent capable de s’exprimer aussi bien en studio que sur la route. Il a d’ailleurs décroché plusieurs prix dont quelques awards. Il a également magnifié le célèbre International Blues Challenge de Memphis, en 2010, comme solo performer. Bien reçu par la critique, son dernier elpee, "Weightless", remonte à 2014. La voix de Matt est souvent comparée à celle de Joe Cocker. Pourtant, elle n’est pas liée à un style particulier. Roots, sa musique est susceptible de se colorer de blues, de country ou de rock. Les sessions sont été réalisées au sein de différents studios, à New York, Nashville, dans le New Jersey et même à Kingston, en Jamaïque. La production a été assurée par Commissionner Gordon Williams, dont la carte de visite mentionne – notamment–  la mise en forme d’œuvres publiées par Carlos Santana, Joss Stone et Quincy Jones. L'accent a été posé sur la voix d’Andersen, plutôt que sur l’aspect musical. D'ailleurs, Matt, excellent gratteur, privilégie les cordes acoustiques. De nombreux musiciens ont cependant participé aux différentes séances de studio.

L'opus s’ouvre par "Break away". Le climat est ensoleillé, jamaïcain pour être plus précis, un reggae ma fois particulièrement chaleureux. La voix l’est tout autant, et bien mise en relief. Jolie ballade, "The gift of love" lorgne déjà vers Joe Cocker, en moins graveleux. Enrichie de claviers et de chœurs féminins, la ligne mélodique est particulièrement agréable à l’oreille. Imprimé sur un mid tempo, "Honest man" est légèrement coloré de funk, un southern R&B classieux dont les interventions vocales évoquent toujours feu le légendaire chanteur britannique, même si les inflexions sont plus personnelles et bien moins ravagées. La production met bien en exergue les cuivres. C'est dans le dépouillement que l'on mesure la richesse vocale de cet artiste. A l’instar de "I'm giving in", une superbe ballade qui libère énormément d’émotion. Un cri d’amour dans son dénuement le plus total. Juste la voix et le piano. "Quiet company" nous entraîne à Nashville, au cœur de la country. Une sèche et une lap steel aux accents blafards. La voix devient envoûtante tout au long de "Let's get back", une ballade à la mélodie impeccable. Orgue, piano et banjo se conjuguent avant de céder le relais à un trombone magique. "All the way" baigne subtilement dans du soul/funk alors que chargé de feeling, "Last surrender" nous ramène à Memphis, afin de faire revivre l'esprit d'Otis Redding. Une seule plage rythmée, "Who are you listening to?". Un rock entraînant, dansant, abordé dans l’esprit du rocker de Detroit, Bob Seger. Le piano balise le rythme, alors que Benji Bouron s’autorise une sortie remarquée sur sa gratte. De bonne facture, cet LP s’achève par "One good song", une dernière ballade pleine d'émotion…

 





 
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