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Black Crow Callin'

Écrit par Jean-Claude Mondo - dimanche, 27 aoűt 2017
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Polly O'Keary & The Rhythm Method
Blues/Roots
Autoproduction / Frank Roszak Promotions

Chanteuse et bassiste, Polly O'Keary s’est établie du côté de Seattle, dans l'état de Washington, non loin des côtes de l'Océan Pacifique. Elle a déjà remporté de nombreux prix dans les sociétés de blues locales, comme vocaliste et compositrice. Elle est à la tête d’un trio, The Rythm Method, qui implique Tommy Cook –son époux– à la batterie et David Miller à la guitare. Miss O'Keary compte déjà plusieurs opus à son actif, dont le dernier "Compass », enregistré en compagnie de son backing group, est paru en 2014.

Dès les premiers accords, il appert que Polly est une chanteuse à voix. Elle conduit "Hard hearted world", sur un tempo vivace, soutenue par les ivoires d'Eric Robert (Vicci Martinez Band), alors que David Miller s’autorise une superbe sortie, à la manière d'Albert Collins. Un climat qu’on retrouve sur "A man who can stand", mais sous la forme d’une ballade rock/r&b qui ne manque pas de charme. Norm Bellas siège derrière l'orgue Hammond pour "Red light", un blues/rock nerveux, mais bien construit, au cours duquel les cordes adoptent un profil davantage hard. Cependant, ce que le team préfère, c’est de toute évidence le blues lent plutôt dépouillé et aux accents dramatiques. A l’instar du titre maître, qui bénéficie du concours de Jim McLaughlin à l’harmo (NDR : il jouit d’une excellente notoriété à Seattle). Néanmoins, la voix affiche ici ses limites : elle n’est pas assez expressive. Une carence dont souffre encore la finale "I am the one", malgré le pouvoir de séduction exercé par la gratte, une piste lente qui adopte un certain sens de la tragédie. Pourtant, tout au long de "Reconciled", elle se révèle davantage chaleureuse et passionnée, soutenue alors par deux autres vocalistes et l'orgue Hammond. Et ardente, la guitare continue de s'épanouir tout en préservant sa ligne de conduite mélodique. Des cordes hargneuses, trafiquées et ravagées envahissent "Yours to love", un r&b saignant et cuivré par le Powerhouse Horns. Qui alimentent une nouvelle fois "Plan B". "I don't understand" est un autre bon r&b, mais enrichi de chœurs. Davantage dansant, il met bien en évidence le rôle de la basse. Ballade plutôt lente, "One life" adopte une rythmique légèrement reggae, se distinguant encore par un envol brillant de David sur ses cordes réverbérées…

 





 
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