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Compass

Écrit par Jean-Claude Mondo - vendredi, 18 avril 2014
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Polly O'Keary & The Rhythm Method
Blues/Roots
Autoproduction / Frank Roszak Promotions

Vingt-cinq années que Polly O'Keary écume les scènes du blues. Et pourtant, cette jeune femme affiche toujours autant de charme. Elle chante, joue de la basse et compose. Elle vit dans le Nord-ouest des USA, près du Pacifique. Elle avait été désignée comme meilleure chanteuse locale, en 2004, par la Société de blues de l'état de Washington. Elle avait concocté deux albums à ses débuts, à l’aide de son backing group. Puis, en compagnie de son partenaire Tommy Cook, préposé aux drums, elle a constitué la section rythmique des Taildraggers, le backing band du chanteur/guitariste Too Slim (Tim Langford). Pendant 4 ans. Polly remonte ensuite son trio, The Rhythm Method. Tommy Cook se charge, bien sûr, de la batterie et leur ami de longue date, Chris 'Seattle Slim' Nonnenmaker, est de retour. Il se charge, évidemment, de la guitare. Et les onze plages ce nouvel elpee ont été enregistrées au sein du studio Egg de Seattle. En outre, Lady Polly signe toutes les compos.

Polly possède une voix autoritaire. Et elle le démontre déjà sur "Fools gold". Une solide plage légèrement teintée de funk au cours de laquelle Arthur Migliazza, invité pour la circonstance, se charge des claviers. Particulièrement inspiré, Seattle Slim torture le son dispensé par sa six cordes à l’aide de ses pédales. La voix de Polly vibre tout au long du divertissant "Summer". Chris excelle à nouveau sur son manche. Il affiche ici un lyrisme proche de Dickey Betts. Les choses sérieuses commencent à partir de "Nothing left to say", une piste roots aux accents western. Soutenu par les Seattle Horns, au sein duquel la trompette de Greg Lyons se met en évidence, ce titre évoque, malgré le chant, une hypothétique B.O. d'Enio Morricone. Chris en profite d’ailleurs pour surfer sur ses cordes… Long blues aux intonations r&b, "Your honor" met bien en exergue le timbre vocal de Miss O'Keary ; et 'Seattle Slim' en profite pour libérer toute sa sensibilité sur sa gratte. Migliazza siege derrière le piano pour attaquer le solide shuffle "Harder than it has to be". Le riff répété de la guitare communique un format funk à "Stop train", un blues parfaitement balisé par la section rythmique. La voix bien féminine de Polly caresse la mélodie d’"I've got none", une ballade légère, au swing empreint de délicatesse ; une chanson qui permet à Chris de se réserver une superbe sortie jazzyfiante, toute en subtilité et fraîcheur. "How the mighty fall" baigne dans un climat R&B. Mais les percussions exotiques suscitent un envol de six cordes digne de Carlos Santana. Les cuivres et le cordes de Nonnenmaker contribuent rondement à la configuration purement funk de "You get me high". Polly met une dernière fois ses capacités vocales en exergue sur "Let me be kind, une piste dont la mélodie semble assez proche d’"I'd rather go blind". Une occasion rêvée pour ‘Seattle Slim’ d'exprimer toute l’intensité de son feeling sur ses cordes. Impeccable, cette finale est investie par de nombreuses voix.

 





 
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