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Full Circle

Écrit par Jean-Claude Mondo - vendredi, 20 janvier 2017
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Rev. Billy C. Wirtz
Blues/Roots
EllerSoul

De son véritable nom William Wirths, le Reverend Billy C. Wirtz est à la fois comédien et musicien. Agé de 62 balais, il est originaire de la Caroline du Sud. Très jeune, il s’était établi, en compagnie de sa famille, à Washington DC. Fin des années 70, il rencontre une des légendes du Chicago blues, le pianiste Sunnyland Slim. Ce dernier va lui apprendre toutes le ficelles du métier, sur cet instrument. Il fait ses premiers pas dans la musique, début des 80s ; et son premier elpee, "Salvation through Polyester", paraît en 1981. Depuis, il a gravé une dizaine de cds, écrit deux bouquins et très souvent assuré le rôle d’animateur de radio. Il y a quelques années, il s’est installé en Floride. Dans l’univers du boogie, il est devenu une référence. Il est même surnommé the King of the Atomic Boogie ou encore le Master of the 88 Key Disaster. "Full circle" est paru chez Ellersoul, un label dynamique sis à Richmond, en Virginie, dont le patron n’est autre que l’excellent harmoniciste, Lil Ronnie Owens. Et lors des sessions, le Révérend a notamment reçu le concours des redoutables Nighthawks, le blues band issu de Washington, dont la naissance remonte à 1972 ; soit depuis bientôt 45 ans!

Le Rev. démarre l’opus en force par "Too old". Il chante et joue du piano à la manière de l’inoubliable Jerry Lee Lewis ce blues imprimé sur un tempo rock’n’roll. Ce qui n’empêche pas Mark Wenner, à l’harmonica, et Paul Bell, à la guitare, de s’illustrer. Bob Driver (NDR : un illustre inconnu) s’applique sur ses cordes tout au long de "Smokie Part 2", un instrumental classieux dominé par les ivoires. "One point Five" campe un rockabilly aux accents franchement country. Une partie de cet opus a été réalisée en studio et l’autre en ‘live’, devant un public. Mais dans la première mouture, Billy conte plus qu’il ne chante. Des compositions autobiographiques, guillerettes, mais moins intéressantes pour nos oreilles profanes ("Mama was a deadhead", "Daddy passed away", "Who dat ?", "I’m a senior" et "Daddy was a sensitive man"). "Rockin’ up to Gloryland" opère un retour au rock’n’roll. Empreint de douceur, "Your last goodbye" est un instrumental signé Floyd Cramer au cours duquel le piano et l’harmonica de Mark Wenner entrent en conversation. Issu de la plume de Charlie Rich, "Breakup" est un excellent swamp boogie. Tout comme la cover du "Wine-Spo-dee-o-dee" de Stick Mc Ghee (NDR : c’est le frère de Brownie), une piste au cours de laquelle les cordes acoustiques de Bob Driver et l’harmonica frénétique de Li’l Ronnie Owens tirent leur épingle du jeu. "Mennonite Surf Party" est de la pure dynamite. Les Nighthawks y participent au grand complet. "The hand of the almighty" est une autre cover. Elle est signée par le chanteur de country, JR Butler. Et pour cette adaptation, Billy bénéficie une nouvelle fois, du concours de l’harmoniciste Li’l Ronnie. Le long playing s’achève par une nouvelle version de l’instrumental blues "Smokie (Part 2.5)". Et elle est brève. Chauffe Révérend !

 





 
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