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IV

Écrit par Jean-Claude Mondo - mercredi, 18 octobre 2017
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Spidergawd
Metal/Prog/Noise
Crispin Glover / Konkurrent

Fondé en 2013, Spidergawd est issu de Trondheim, en Norvège. Le line up réunit le chanteur/guitariste Per Porten, le saxophoniste Rolf Martin Snustad, le batteur Kenneth Kapstad, et le drummer (NDR : un ex-Orango) Hallvard Gaardlos. Baptisé "IV", le nouvel opus fait tout simplement suite à "Spidergawd" (2014), "II" (2015) et "III" (2016). Fruit d’un mélange de hard rock et de métal, sa musique est parfois teintée de psychédélisme. Elle est même très susceptible de rappeler toute une génération de metal bands anglais qui ont sévi dans le passé, à l’instar de Judas Priest ou Iron Maiden. C’est d’ailleurs ce que la formation déclare. L’elpee réunit 8 plages.

Hard rock musclé, "Is this love...?" ouvre le bal. Les riffs de gratte sont puissants et la voix colle parfaitement à l’ensemble. "I am the night" embraie dans le même registre. Les musicos sont bien soudés. Généreux mais rigoureux, les envols de gratte sont astucieusement explorés. Les musiciens chantent en chœur "Loucille", une plage plus élaborée, mais qui ne manque pas de charme ; et un saxophone vient communiquer opportunément une touche progressive à l’ensemble. Excellent! Orignal, "Ballad of a millionnaire" se distingue par sa section rythmique à la fois solide, féroce et implacable. Ce qui n’empêche pas le sax de libérer toute sa puissance. Imprimé sur un tempo rapide, "What have you become" opère un retour au rock, une piste impitoyable caractérisée par son envol final sur les cordes, particulièrement saignant. "What must come to pass" bénéficie d’une excellente intro. Amorcée par le saxophone et relayée par l’harmonica, la piste est ensuite soumise au pouvoir des riffs épais et lourds, réminiscents de bands légendaires, même si davantage chiadé, le break de guitare ose s’aventurer dans une forme de psychédélisme, mais parfaitement maîtrisé… Retour au hard rock classique pour "Heaven comes tomorrow", une compo qui rappelle quelque part Thin Lizzy, mais sans la voix de Phil Lynott. Curieux, mais la finale, "Stranglehold", s’ouvre sur un riff rythmique emprunté au group de space rock, Hawkwind, alors que criarde, la voix est davantage adaptée au heavy metal…

 





 
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