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Stormsleeper

Écrit par Pierre Vangilbergen - lundi, 12 juin 2017
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Spoil Engine
Metal/Prog/Noise
Arising Empire / Nuclear Blast

Spoil Engine, c’est la rencontre bienheureuse de pays voisins comme la Belgique et les Pays-Bas. Une vieille histoire d’amour entre ces deux terres où on se tire parfois la tête, mais où on finit toujours par quand même s’aimer. Mais c’est aussi, dans le cas présent, une rencontre qui a permis la création d’une alchimie particulièrement réussie en mélangeant du Thrash et du Groove, le tout lié à la sauce mélodique. Une rencontre fortuite qui n’en est plus à ses premiers balbutiements, vu que quintet à la bi-nationalité roule sa bosse depuis 13 ans, que ce soit en salles autant ou en festivals. Etiquetés comme premiers Belges à avoir été signés par Roadrunner (mais à présent chez Arising Empire et Nuclear Blast), les artistes reviennent à l’avant-plan en publiant un quatrième LP studio, intitulé « Stormsleeper ». Un nouvel opus qui n’en n’est pas tout à fait nouveau. En effet, récoltant un succès plutôt conséquent, ces derniers temps, au Benelux, le band a décidé de rééditer un précédent Ep du même nom, sorti il y a deux ans, en le boostant de quelques nouveaux morceaux afin de le transformer en véritable album… 

Mais entrons à présent dans le gras de la bête cybernétique… Pas de doute possible : dès les premiers morceaux, il apparaît que le groupe est assez fortement influencé par les Suédois d’Arch Enemy. Une inspiration dans le bon sens du terme, vu que les artistes en ont ici prélevé quelques facettes intéressantes –la hargne du chant féminin, la puissance directe des compos tout en les doublant de nappes mélodiques– mais en les refaçonnant à la sauce belgo-néerlandaise. Après une entrée en matière plus qu’honorable (« Disconnect »), nourrie de samples electros et de charmants ‘fuck you’, « Silence We Fall » révèle Iris Goessens sous un autre aspect que celui de la gueulante en registre vocal ; et pour cause, il possède, en outre, un chant clair très intéressant et tout aussi puissant. Mais le clou du long playing est atteint par le titre maître. Le rythme est soutenu. Mélodique et épique, il monte progressivement en puissance, alors que Matthijs Quaars anéantit tout sur son passage, par son drumming. En une composition, Spoil Engine déploie sa palette de savoir-faire, pour le plus grand plaisir auditif.

En un peu de moins de quarante-cinq minutes, les musiciens de Spoil Engine parviennent à expulser un bon moment de Metal pur jus, où on ne se lasse pas et qui, au fur et à mesure des écoutes, nous aspire dans leur univers aux relents futuristes. Finalement, il n’est pas étonnant que la formation ait été signée chez Arising Empire, un label lancé par des responsables de Nuclear Blast et People Like You, destiné à lancer de jeunes nouveaux groupes de Rock et de Metal aux sonorités hybrides. Bien expert(e) sera en effet celui ou celle qui parviendrait à déterminer dans quelle branche métallique évolue le groupe… Et franchement, c’est tant mieux !

 





 
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