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Roll the dice

Écrit par Jean-Claude Mondo - mercredi, 13 avril 2016
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Stacie Collins
Blues/Roots
Blue Rose / Sonic RendezVous

Etablie à Nashville en 2001, Stacie Collins est une chanteuse de blues et de rock. Egalement harmoniciste, elle reconnaît pour influences majeures, les légendes du Chicago blues telles que Little Walter et James Cotton. Elle s'est forgée une solide notoriété en cumulant les tournées. Al Collins, son époux, se consacre à la basse. Il milite également au sein de Jason and the Scorchers. Le couple signe la quasi-totalité du répertoire. Dès ses débuts, le ménage est parfaitement intégré à la scène locale. Dan Baird, le leader des Georgia Satellites, se charge de la production et leur apporte régulièrement son concours à la guitare, tout comme Ken McMahan (ex-Dusters) et Warren E. Hodges. Paru en 2013, leur dernier effort (cd + dvd), "Shinin' Live", dépassait les 90’.

Les sessions d’enregistrement de ce nouvel LP se sont déroulées au studio Sound Emporium, à Nashville. Pour la circonstance, elles ont bénéficié du concours de deux gratteurs, Audley Freed (ex-Black Crowes) et à nouveau Dan Baird, la gloire locale, désormais leader de Homemade Sin.

Stacie démarre en force par le dynamique "Lost and found". Elle souffle comme une possédée dans son harmo avant de passer derrière le micro, sur un rythme très rock'n'roll. Elle aborde "King of rock", une composition séduisante au cours de laquelle ses interventions à l'harmonica sont bien plus délicates. Renforcée par celle d’Eric Borash, les grattes balisent le rythme. Michael Webb tapisse "Gonna fly" de son orgue, une plage pop/rock sculptée dans les riffs ‘rollingstoniens’. Imprimé sur un mid tempo, "It's over" ne manque pas de charme, et met bien mieux en valeur le potentiel vocal de Stacie, alors que Freed se libère sur ses cordes. Michael Webb est passé à l’accordéon pour "Heart on my sleeve", une piste country aux accents locaux et à la saveur tex mex. La rythmique implacable de Dan Baird amorce "Jani", un titre qui évolue dans un registre proche des Georgie Satellites, mais enrichi par la voix féminine et féline de Stacie. Elle reprend son harmonica pour "Can't do without you", une plage au cours de laquelle ses courts envols sont ponctués d’effets dramatiques. Et dans la foulée, injecte une fameuse dose de sensibilité au country/blues, "Keep rollin'", un morceau tramé dans les cordes acoustiques. Avant de s’attaquer à "Later than you think", une plage particulièrement blues, imprimée sur un rythme, qu'aurait certainement apprécié Howlin' Wolf. Parsemé d’accents réverbérés, "Blood Moon" clôt "Roll the dice", un des sommets du long playing. Sans doute le meilleur album enregistré Stacie Collins, à ce jour.

 





 
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