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It's time

Écrit par Jean-Claude Mondo - samedi, 03 juin 2017
Image
Steve Kozak Band
Blues/Roots
Autoproduction / Sarah French Publicity

Steve Kozak est un vétéran de la scène blues de Vancouver. Il y déjà plus de 30 ans que ce Canadien écume les routes. Ce chanteur/guitariste est spécialisé dans le style West Coast. Il a décroché un Maple Blues Award, en 2012. A son actif trois elpees : "West Coast Blues Revue", paru en 2003, "Hoot 'N Holler", en 2007 et "Lookin' at Lucky", en 2012. Les sessions se sont déroulées dans son fief, sous la houlette de Matthew Rogers, impliqué au sein du duo canadien, The Harpoonist and the Axe Murderer. Un tandem qui a également participé à l’enregistrement de l’opus.

Si en général, Steve n'abuse ni du jump ou du swing, il s’y plonge allègrement dès l'ouverture, "Cane Sugar sweet", une plage qui met en exergue le piano ainsi que les saxophones ténor et baryton de Jerry Cook, et y revient, ultérieurement, sur "That's cool with me". Kozak explore davantage les différentes facettes du Chicago blues. Comme sur le "You may" de Jody Williams, un musicien de studio très prisé, notamment par Howlin' Wolf et Billy Boy Arnold. Saturées, les cordes y sont chargées de feeling. Et "Every night and every day", une compo signée par l'éminent spécialiste du Chicago Westside, Magic Sam. Soulignée par l'harmonica de Shawn Hall, la version est classieuse. Ce dernier apporte à nouveau son soutien aux cordes de Steve sur le swing blues "Tell me why" ainsi que lors de la finale "Goin' fishin'", une piste bien imprégnée du son Chicago Southside. Parmi les bonnes surprises, on épinglera "Trouble", un rock/blues des bayous à la coloration louisianaise manifeste. Chargées de reverb, les grattes de Steve et de Matthew Rogers n’ont alors jamais été aussi proches de celles des frères Forgety (Creedence Clearwater Revival). Le Texan Anson Funderburgh signe "One woman I need", une excellente ballade soul enrichie par les cordes de Dave Vidal. Little Willie John avait décroché un hit pour "Love, life and money", il a déjà 60 ans. Soul/blues, le morceau est dominé par l’orgue et le piano, alors que les interventions de gratte, qui empruntent à Otis Rush, sont tout à fait remarquables. Et on n’en oubliera pas, pour autant, la présence d’un blues lent impeccable, intitulé "Stranger in my home town". La classe ! 

 





 
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