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Kicks

Écrit par Bernard Dagnies - mardi, 11 aoűt 2009
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The 1990s
Pop/Rock
Rough Trade / Konkurrent

Changement de line up pour le trio écossais, puisque Dino Bardot (ex-Stinky Munchkins, ex-V-Twin) a remplacé Jamie McMorrow. Ce dernier a d’ailleurs sévi au sein de Yummy Fur, un combo au sein duquel ont milité Alex Kapranos et Paul Thompson, respectivement chanteur/guitariste et drummer chez Franz Ferdinand. Tout comme Jackie McKeown, d’ailleurs le leader des 1990s. Vous me suivez ? Et « Kicks » constitue le second elpee de la formation glaswégienne. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein des studios West Hearth Yard d’Edwyn Collins, sous la houlette de Bernard Butler (NDR : l’ex-guitariste de Suede).

Un opus qui souffle le chaud et le froid. Une bonne moitié de la plaque est même carrément dispensable. Et je pense tout particulièrement au sirupeux « Balthazar », au larmoyant « Local science », à l’anodin « I don’t ever know what that is », à l’inoffensif « Giddy up » ainsi qu’au final « Sparks », malgré ses lyrics qui s’attaquent notamment à la scientologie. Parce côté textes, Mc Kneown est plutôt bien inspiré. Ses observations sarcastiques, humoristiques, provocatrices traitent surtout des problèmes liés à la drogue et à la sexualité. Bon bien sûr on n’en est pas aux lyrics de Ray Davies ou de Joe Strummer du Clash, mais ils tiennent la route. Un Clash auquel les premières compos de l’elpee se réfèrent. Tout d’abord l’excellent « Vondelpark », malgré son profil plus psychédélique (NDR : ou garage ; des traces qu’on retrouve tout au long du long playing) et puis « Tell me when you’re ready ». A cause de la progression de cordes. Encore qu’en écoutant plus attentivement, c’est plutôt à Big Audio Dynamite que l’on pense voire à « Tattoe you » des Stones. « Kickstrasse » est un autre sommet de l’opus. Une plage très garage abordée dans l’esprit de Primal Scream que Jackie chante en duo avec Kate Jackson des Long Blondes. Et ses interventions à la fois perverses et voluptueuses sont absolument savoureuses. Proches du glam. Glam comme le single « The box ». Caractérisé par ses arrangements symphoniques, il s’inspire manifestement de T. Rex. De cette plaque, j’épinglerai encore l’insouciant « 59 » très postcard dans l’esprit d’Aztec Camera, et puis « The kids » dont les sonorités de gratte chatoyantes trahissent un aspect Stone Roses, mais sans la house. Dommage cette grosse baisse de régime en seconde partie de parcours…

 





 
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