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Time of day

Écrit par Jean-Claude Mondo - jeudi, 05 janvier 2017
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The Infamous Roots Rielemans Family Orchestra
Blues/Roots
Lie / Bertus France

L’Infamous Roots Rielemans Family Orchestra est un combo belge réunissant cinq frères et sœurs. Gantois, ils s’étaient déjà produits sous d’autres patronymes. Eduard Rielemans, alias Niels de Caster, se charge du violon, de la mandoline, des guitares, et du piano. Joseph, alias Bruno Deneckere, de la sèche. Gerardo, alias Luis Marquez, de l’harmonica, du saxophone et des flûtes. Josephine, alias Pascale Michel, de la sèche et de la trompette. Hermine, alias Kathleen VandenHoudt, de l’instrumentation insolite ; pour la plupart à cordes et chinois. Ils se partagent les vocaux. La musique de cet ensemble agrège folk, blues, country et world.

"Who's That Man?" ouvre la plaque. Et cette plage ne manque pas de charme. A cause des vocaux qui se conjuguent subtilement, tel un spiritual, souligné par une instrumentation discrète, de laquelle se détache, quand même, l’harmonica de Gerardo. Country/blues, "Life’s too short" épouse le rythme du chemin de fer. Eduard et Josephine combinent leurs voix devant l’harmonica, décidément insatiable! Josephine se réserve le micro tout au long de "Deep in my soul". Relativement éraillée, sa voix navigue au cœur d’un climat exotique, duquel se détachent les cordes d’une mandoline et de la lap steel. "Sentimental blues" met le cap vers l’Orient. Une compo allègre à la mélodie accrocheuse, traversée par une flûte aux sonorités ethniques. "Doing it right" est une plage légère. Les accents jazzyfiants sont véhiculés par le saxophone. Constituée par le bassiste Bart Buls et le percussionniste François Taillefer, la section rythmique entretient cette atmosphère gracile. Gerardo chante, dans la langue de Cervantès, le bien enlevé "Caravana". Sculpté dans le world/hip hop cette piste est interprétée face aux chœurs festifs et aux cordes en effervescence. Talonné par le souffle blafard de l’harmo, Joseph chante "Lowlands clay", une ballade mélancolique. Hermine a récupéré le micro pour "The fire that burns". Chaude, sa voix, est bien mise en exergue. Mais le saxophone de Gerardo parvient à se détacher de l’ensemble. Superbe ! Toute la famille Rielemans attaque l’introduction de "Talking too much", a capella, un blues rythmé et contagieux. De son baryton profond, Eduard aborde "The rest of my life", une ballade aux accents country au sein de laquelle la lap steel s’intègre impeccablement. Titre lent, "I’d do it again" est une invitation à l’étreinte sur la piste de danse. La voix d’Hermine est sensuelle tout au long de cette ballade r&b, soulignée par un saxophone ténor aguicheur. Des cordes enrobent discrètement la roots song ‘old school’, "The time of day". En finale, "The landlord and his maiden" remet le cap sur l’Orient. Un instrumental qui se distingue par ses variantes de ruans, des luths chinois qui oscillent de la basse au soprano…

 





 
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