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Écrit par Jean-Claude Mondo - lundi, 13 février 2017
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The Smoke Wagon Blues Band
Blues/Roots
Autoproduction / Frank Roszak Promotions

Smoke Wagon Blues Band est issu d’Hamilton, dans l’Ontario. Cette formation canadienne s’est formée en 1997. Corey Lueck en est le leader, le chanteur (et quel chanteur !!) et l’harmoniciste. Son backing group implique cinq musicos : le guitariste Mike Stubbs, le saxophoniste Gordon Aeichele, le bassiste Jason Colavecchia, le drummer Tibor Lukacs et le pianiste/organiste Brandon Bruce. Ce dernier n’a cependant pas participé aux sessions. Son remplaçant ? Nick Succi. Et l’opus a été mis en forme par le maître des lieux, Steve Sherman. Parus entre 1997 et 2006, les quatre premiers elpees du SWBB avaient été autoproduits. Depuis, la discographie est entrée dans les circuits officiels. Et la distribution est efficace. A l’instar d’"I ain’t easy", gravé en 2012, "Live in Hamilton", fin 2013, et ce dernier opus!

Première constatation : les différents instrumentistes sont de véritables virtuoses. R&b remuant, Smoke Wagon ouvre les hostilités. Un titre marqué au fer blanc par la voix rocailleuse de Corey. Les différents musicos ne tardent pas à se mettre en évidence. Et tout particulièrement Nick Succi, à l’orgue, et Gordon Aeichele, au saxophone. "Must’ve reaad it wrong" accélère le tempo. Mr Luck se concentre sur son harmonica, alors que le piano électrique et le saxophone occupent l’avant-plan. Blues lent, "I tried" est une compo idéale pour mettre en exergue la voix chaleureuse et expressive. Et face à l’orgue Hammond, elle vous flanque des frissons partout. Plus classique, primitif même, "Hoodoo woman" est un blues enlevé qui met en exergue l’harmo et a guitare slide de Stubbs. Indolent, "Put the quilt out to dry" ne manque pas de caractère. Et propage des saveurs ‘southern’. La voix prend soudainement des inflexions ravagées. Et l’harmonica peut enfin se libérer. Excellent! Le titre maître trempe dans du jazz nightclubbien. Accablée, la voix entre en dialogue avec le piano et le saxophone, avant un changement de tempo imprévisible. "Set me free" est une autre piste lente. Superbe, il s’agit d’un extrait de "The one and only SWBB", LP paru en 2004. On y retrouve bien la voix graveleuse et chargée de feeling ainsi que les cordes de Stubbs. Caractérisé par des interventions de slide primaires et voraces, "White mule" et "Mean old lady" (NDR : il a été écrit par l’ami canadien King Biscuit Boy) nous entraînent au cœur du Mississippi. Dernier slow, "I can’t change" est destiné à exaucer les désirs des derniers couples enlacés. Eraillé, le timbre semble désespéré, alors que le saxophone essaime des sonorités saturées d’émotion…

 





 
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