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Movin’ up

Écrit par Jean-Claude Mondo - mardi, 07 février 2017
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Walter Broes & The Mercenaries
Blues/Roots
Bertus / Rooz Rumble

Walter Broes est surtout connu pour comme préposé à la guitare chez The Sneatsniffers, un groupe de rockabilly qui a cartonné entre 1995 et 2010. Il a également monté son propre trio, au sein duquel il se réserve le chant, la guitare et la composition. Il y est soutenu par les Mercenaries ; en l’occurrence le bassiste Bas Vanstaen (ex-Baboons) et le batteur Lieven Declercq (ex-Internationals). Cette formation propose un cocktail de rockabilly et de R&B, largement teinté de blues, et surtout bien plus dépouillé que celui pratiqué par les Seatsniffers…

Coécrite par Walter Broes et le Hollandais Mischa den Haring, le titre maître ouvre la plaque. Du rockabilly pur et dur dont l’impact direct est idéal pour la formule trio. La voix de Walter colle parfaitement au style ; et sa gratte est constamment à l’affût. Mêlant blues et rockabilly, "Come on down" lorgne vers les maîtres du genre, les Paladins. Pourtant, si le leader est responsable d’un bon solo, très rythmique par ailleurs, sa griffe n’est pas aussi acérée que celle de Dave Gonzales. L’intro de "Closed" est sculptée dans le surf rock ; une solide composition dont les tonalités authentiques sont entretenues par la guitare –aux riffs réverbérés métalliques, cinglants– et la section rythmique. Country, "Downtime" est parcouru par les interventions de pedal steel exécutées par Tom Vanstiphout ; une piste à laquelle participe Ruben Block (Triggerfinger) aux chœurs. Trempée dans le Mississippi Roots, "Sideshow" est une plage remuante au cours de laquelle le bottleneck amplifié talonne le chant. Ruben Block chante auprès de Walter sur le blues rythmé, "No more". "I got my own kick going" est issu de la plume de Ronnie Self, un chanteur de rockabilly qui a connu ses heures de gloire, au cours des fifties et sixties. Il est disparu en 1981. Tout au long de cette cover, Mr Broes se sent comme un poisson dans l’eau, alors que Lieven Declercq imprime le Bo Diddley beat, sur ses fûts. Superbe Memphis blues, "Don’t you ruin my high" est attaqué à la manière de BB King ; et Walter démontre avoir parfaitement intégré le style du maître. En outre, son ex-partenaire chez les Seatsniffers, Roel Jacobs, se rappelle à notre bon souvenir en venant souffler dans son saxophone. "Man child" est une piste roots fort originale. Plongée dans un climat exotique, latino même, elle est épicée par la vibraphonette de Chantal Acda. "You and me" est sculpté dans du pur rock’n’roll. Elvis Presley avait enregistré "Black Star" en 1960. Rockabilly, la nouvelle version se distingue par une voix plus grave à laquelle Chantal Acda réplique. Et lors de cette finale, chargés de reverb, les accords de guitare retracent l’histoire de la conquête de l’Ouest, par les cow-boys…

 





 
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