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Steal

Écrit par Jean-Claude Mondo - mardi, 16 mai 2017
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Willie & The Bandits
Blues/Roots
Jigsaw Music / Bertus / V2

Fondé en 2010, Willie & the Bandits est issu de Devon, en Angleterre. Ce trio de blues/rock implique le chanteur/guitariste Willie Edwards, le bassiste Matt Brooks et le drummer Andrew Naumann. "Steal" constitue son quatrième opus.

Une slide bien huilée introduit "Miles away", un rockin' blues bien remuant tapissé par l’orgue Hammond de Don Airey (NDR : c’est lui qui a succédé à Jon Lord, au sein de Deep Purple en 2002 ; mais il a aussi milité chez le Colosseum II, Rainbow et dans le backing group de Gary Moore). Une compo bien construite, conclue par une intervention d'envergure sur les cordes. Des effets sonores mettent "Hot rocks" sur orbite. Une plage parfaitement adaptée à la formule trio. Les riffs sont puissants. Matt brille à la basse ; qu’elle soit à 5 ou 6 cordes. Et elle s’intègre parfaitement dans cette solide section rythmique. L'orgue d'Airey ouvre le lent "Scared in the sun". L’intro est majestueuse, presque prog. Le titre monte graduellement en crescendo jusqu’à la déflagration de cordes déclenchée par Edwards ; des cordes qui s’élèvent dans la stratosphère, dans un style proche de David Gilmour. Superbe ! "Atoned" libère un maximum d’énergie. La batterie crache des flammes alors que la voix adopte les intonations de Robert Plant. Etonnant ! De la même veine, "1970" s’illustre par un envol de cordes époustouflant. Une véritable claque ! Ballade, "Crossfire" s’ébroue aux sonorités de cordes acoustiques et se développe au fil de ses arrangements, alors que la voix semble de nouveau hantée par Plant. Tout comme pendant "Living free", une piste de roots blues rock colorée par le dobro et qui s’achève par une superbe intervention à la slide. Plus prog, "Our world" met bien en exergue les percus. L'orgue Hammond de Don Airey opère son retour sur la finale "Bad news", une plage qui alterne passages doux et violents, avant de s’achever dans un certain délire…  

 





 
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