Les Nuits Plasma 2017 : la programmation (update 23/10/2017)

L’édition 2017 des Nuits Plasma se déroulera ...Lire la suite...

Ils n’ont pas voulu garder le silence…

Jambinai
ABClub
Bruxelles
16-11-2017
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Sonorisation approximative…

Écrit par Béber - mardi, 12 avril 2016
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Black Mountain
Botanique (Orangerie)
Bruxelles
13-04-2016

Il y a un peu moins d’un an, Black Mountain se produisait dans le cadre des Nuits Botanique. Une belle opportunité de fêter le dixième anniversaire de la sortie de son premier elpee. Il était de retour ce mercredi soir à l’Orangerie, pour défendre son quatrième opus, baptisé logiquement « IV », un disque encensé par la critique. Un retour magistral à son premier amour.

La première partie est assurée par Guy Blakeslee. L'Américain est surtout connu comme leader du The Entrance Band. Il est venu présenter son premier LP solo, "Ophelia Slowly". Il grimpe sur l’estrade vers 20 heures. Il est seul, armé de sa sèche. Peu notoire sur le Vieux continent, il se produit dans l’indifférence quasi-totale. Faut dire que lors de son set, le public est plus que clairsemé…

Vers 21 heures, les lumières s'éteignent à nouveau. Les choses sérieuses peuvent commencer. Le line up du band réunit la chanteuse Amber Webber, le bassiste Brad Truax, le drummer, Josh Wells, le claviériste Jeremy Schmidt et le chanteur/guitariste Stephen McBeam. Ce dernier est le parfait sosie de Dude (interprété par Jeff Bridges), dans le film ‘The Big Lebowski’. En moins apathique, quand même. Il se plante à gauche du podium, tandis qu’Amber s’installe au centre. Le quintet canadien ouvre le set par deux titres du dernier long playing. Le climat est lourd. Tamisé et minimaliste, le light show émane de l’arrière-scène. Très à l’aise, la chanteuse se réserve alors le lead vocal. Mais rapidement, les riffs blues/rock entrent dans la danse. Paradoxalement, des riffs à la fois subtils et puissants. McBeam s’en donne d’ailleurs à cœur joie sur sa gratte. Et lorsqu’il chante, l’intensité monte encore d’un cran. Les interventions de l’orgue –le plus souvent en nappes– colorent les compos de psychédélisme. Tout est parfaitement en place. Et le band canadien n’hésite pas à aller repêcher des morceaux plus anciens, à l’instar de l’excellent « Stormy High ».

Malheureusement, le son n’est pas à la hauteur. Ce n’est pas la première fois que l’Orangerie souffre de ce déséquilibre de balances lors du mixing. Ainsi l’amplification d’un instrument dépend beaucoup trop de l’endroit où l’on se situe dans la salle. Quand on est planté devant le préposé au synthé, on n’entend guère la guitare. Alors imaginez la frustration, lorsqu’au bout d’une demi-heure, Black Mountain attaque le splendide « Tyrants », un titre magnifié –sur disque– par les cordes électriques. Soit…

D’une bonne heure, le concert s’achève par un superbe morceau de 10 minutes, que McBeam met à profit pour démontrer toute l’étendue de son talent sur sa gratte. Enfin, quand on l’entend…

La formation vancouvéroise revient rapidement pour accorder un rappel au cours duquel elle va nous réserver l’excellent « Don’t Run Our Hearts Around ».

Malgré une sonorisation approximative, Black Mountain est parvenu à tirer son épingle du jeu ; et tout particulièrement grâce au duo McBeam/Amber. Vu le monde agglutiné au stand merchandising, en sortant de la salle, il faut croire que le public a accroché.

(Organisation : Botanique)

 





 

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