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En toute en simplicité…

Écrit par Taď - mercredi, 30 janvier 2013
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Conor Oberst
Ancienne Belgique (Théâtre)
Bruxelles
30-01-2013

Qui est Conor Oberst ? Un cerveau en perpétuelle ébullition. Et surtout le leader de Bright Eyes, une formation à géométrie variable qu’il a fondée dès 1998 et pour laquelle il a publié onze albums. Outre ses participations à plusieurs projets (Desaparecidos, The Mystic Valley Band, Monsters Of Folk, etc.), il mène également une carrière individuelle. Et c’est en solitaire qu’il revenait à Bruxelles pour y retrouver son fidèle public, malgré le relatif anonymat –en Europe en tout cas– au sein duquel il végète, malgré le magnifique album, publié en 2005, « Im Wide Awake, it’s Morning », sorti en 2005. Et pourtant, le show du petit génie du folk US était complet depuis un bon bout de temps…

A près de 33 ans (il est né le 15 février 1980), le natif d’Omaha City va nous proposer un répertoire particulièrement riche et d’une impressionnante profondeur. Il est assis, la plupart du temps, et s’accompagne tout simplement à la guitare acoustique. Il est soutenu par deux comparses, Ben Brodin et Simy Stone, qui se réservent le violon, le xylophone, la guitare électrique ou le piano, de manière à donner davantage d’épaisseur à ses compos. Les plus belles perles issues de son répertoire y passent ; et en particulier « At the Bottom of Everything », « Classic Cars » et le très émouvant « First Day of My Life ». Lorsqu’il évolue dans un registre folk traditionnel, Conor parvient à mettre idéalement en valeur sa voix exceptionnelle. Et tout en affichant une simplicité désarmante, il replonge aux racines ; celles des plus grands songwriters américains (Léonard Cohen, Daniel Johnston, Townes Van Zandt, Elliott Smith, etc.) Le set peut paraître léger, un peu monotone et peut-être parfois aussi convenu ; mais l’interprétation de l’artiste étasunien possède ce petit plus qui fait la différence. Et c’est largement suffisant pour tomber sous le charme. Comment résister en effet à des classiques instantanés comme « Lua », dispensé lors du rappel, lorsqu’il est chargé d’une telle intensité. De quoi vous flanquer des frissons partout…

Avant de retourner à ses multiples aventures collectives, Conor Oberst nous a livré une prestation à la fois belle et intimiste, qui aurait pu se dérouler aussi bien dans votre salon, au coin du feu…

(Organisation AB)

 





 

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