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Souvenirs, souvenirs…

Écrit par Sebastien Leclercq et Stelli - vendredi, 12 juin 2015
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Front 242
Rockerill
Charleroi
13-06-2015

Ce concert constitue une belle occasion de combler une double lacune. D’abord, celle de n’avoir jamais mis les pieds dans la superbe salle du Rockerill, malgré les nombreuses invitations (y compris lors des ‘Afterwork’ du jeudi). Et ensuite, d’assister enfin à un concert complet et correct de Front 242. Dernières mésaventures en date : les problèmes techniques rencontrés lors de l’Amphi festival de Cologne, en 2014, et l’annulation pure et simple, pour raisons financières, à l’Eurorock, il y a quelques semaines. (SL)

Ambiance bon enfant, limite soirée entre copains. Un site industriel qui correspond bien au profil groupe. Des murs parsemés d’ogives de verres (le coucher de soleil y resplendit). Un plafond d’une hauteur impressionnante, autant à admirer autour de soi que sous les feux de la scène. Le contenu se marie passablement au contenant. (Stelli)

Nous arrivons trop tard pour le set de Ex RZ. En fait, il s’agit du nouveau patronyme choisi par le combo légendaire Red Zebra. D’après les échos recueillis dans la foule, le duo a assuré son rôle de supporting act en dispensant son post-punk rituel. Dont le tube « I can't live in a living room » et en final, « Magazine », un titre que le chanteur (qui s’exprime dans un français parfait) estime personnellement ‘fantastique’…

Les lumières se tamisent. Le logo F242 resplendit sur le fond de la scène, joliment réétudié, efficace et propret. Un logo qui confère aussi un regain de jeunesse sur les tee-shirts des nombreux quadras et quinquas en ébullition. Fidèles à leurs tenues vestimentaires, pour d’aucuns peut-être empruntées à leur progéniture ou l’inverse... Car l’auditoire est peuplé de mélomanes d’à peu près tous âges. Et dans l’ensemble il est assez content d’être là et d’humeur plutôt joviale.

Nous sommes toutefois magnanimes au sujet de la balance, moyennement satisfaisante. Et pardonnons avec clémence la lourdeur des trémolos basse confondant la batterie, au risque de mettre quelques secondes avant de reconnaître les morceaux. Car dès l’entame, une bouffée de bonne humeur souffle sur « Moldavia » et « Body ». Nous avons même droit un petit élan chorégraphique, visuellement assez agréable bétonné par une cohésion intéressante. « U-Men » (NDR : tiré de l’album « Geography », qui remonte quand même à 1982) rappelle bien des souvenirs et ranime la foule, tout comme « No shuffle ». Des retrouvailles et clins d’yeux sur les pogos des années révolues qui ne le sont finalement pas. Sur « Headhunter », on se retrouve même à entamer en chœur ‘one you lock the target, two, you bait the line…’

Une petite salve stand-by lors du rappel, « Punish » sert un gimmick redondant tambour battant, qui calme les danseurs, et on sent même passer discrètement un intervalle d’étonnement. Mais pas de quoi entacher ce set d’une heure quarante minutes de partage et réminiscence. Car il y en a eu, croyez-nous, des souvenirs de coups de coude et gesticulations endiablées émanant d’individus désireux de ne point oublier ces atmosphères générées par des débuts édifiants. Ceux de Front 242, of course !

Set List :

-          Moldavia
-          Body 2 body
-          Rain
-          Together
-          Take one
-          Rhytmus
-          XXX
-          Quite unusual
-          U-Men
-          No shuffle
-          Lovely Day
-          Commando
-          Kampf
-          Don’t crash
-          Religion
-          Headhunter
-          Welcome to hell

Rappel

-          Loud
-          Masterhit

-          Punish

(Organisation Rockerill)    





 
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