Texas a manifestement encore des planches…

Texas
Forest National
Bruxelles
14-11-2017
A ...Lire la suite...

Un sentiment de frustration…

Écrit par Béber - vendredi, 06 novembre 2015
Image
Jaga Jazzist
Vk*
Bruxelles
07-11-2015

C’est en 2005, lors de la sortie de « What We Must », que le collectif norvégien Jaga Jazzist s’est réellement fait connaître hors des frontières scandinaves. Un premier excellent elpee publié sur le célèbre label électronique anglais, Ninja Tune. A l’époque, sa musique privilégiait l’originalité. Mêlant subtilement jazz et post-rock, elle avait ainsi donné naissance au style ‘nu-jazz’. Depuis lors, les musiciens se sont quelque peu dispersés. Plusieurs d’entre eux ont quitté le navire. Des tas de nouveaux ont débarqué. Les changements de line up sont d’ailleurs impressionnants. Et ceux qui sont restés multiplient les projets. Deux albums studio en 10 ans (« One-Armed Bandit » en 2010 et « Starfire » en 2015), ce n’est pas Byzance ! En outre, aucun n’est arrivé à la cheville de « What We Must ». N’empêche, ce samedi 7 novembre, la troupe se produisait au Vk de Bruxelles. Une belle occasion de la découvrir, en ‘live’…

La salle molenbeekoise est cependant loin d’être remplie pour accueillir la formation nordique, démontrant que sa notoriété est en déclin. Le supporting act est assuré par un duo électro belge répondant au doux patronyme de Seizoensklanten.

Le concert de Jaga Jazzist débute vers 21h. Sur l’estrade, une forêt de néons ont été posés à la verticale ; et en arrière-plan, une toile aux motifs psychédéliques a été tendue. Les huit musicos grimpent sur le podium : un drummer, deux claviéristes, un bassiste, deux guitaristes ainsi que deux préposés aux cuivres (trompette, tuba, trombone, …) Ce sont, en outre, tous des multi-instrumentistes capables d’échanger leurs instruments d’un morceau à l’autre. Ainsi, par exemple, un des claviéristes joue également du xylophone et de la gratte. Le combo norvégien est parfaitement en place. Il enchaîne des morceaux issus de ses trois derniers opus. Le light show entretient un climat cosy. Mais au fil du set, on se rend compte que l’expression sonore manque de punch et de relief. Se complaisant dans une atmosphère monocorde. Et puis, les cuivres sont beaucoup trop en retrait. Ils sont même carrément noyés, lors des interventions de claviers. Conclusion, après une petite heure de concert, l’auditoire est au bord de l’assoupissement. Or, lors du dernier titre, Jaga Jazzist va le réveiller, en lui réservant un superbe « Oslo Skyline ». Un horizon que le mélomane aurait préférer davantage voir explorer, celui-ci éprouvant logiquement un sentiment de frustration, à l’issue du concert… 

(Organisation VK)

 





 

Qui est en ligne

Il y a actuellement 1 invité en ligne
MusicZine - Actualité musicale © 2017
ASBL Inaudible – 2, rue Raoul Van Spitael – 7540 Kain
Design: Nuno Cruz - Joomla integration: Edustries
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement