The Machine That Made Us

Flotation Toy Warning
Pop/Rock
Talitres / V2
A ce jour, ...Lire la suite...

Butterscotch Hawaiian reste dans les parages

Ce 13 novembre paraîtra le nouveau titre de Butterscotch ...Lire la suite...

Parfait pour oublier les tracas de la vie quotidienne…

Écrit par Didier Deroissart - mercredi, 06 avril 2016
Image
James Morrison
Ancienne Belgique
Bruxelles
07-04-2016

James Morrison Catchpole est un chanteur/compositeur/guitariste né à Derby, en Angleterre. Un artiste dont le premier elpee, « Undiscovered », remonte à 2006. Et c’est le single, « You Give Me Something », issu de cet LP, qui va le faire connaître à travers le monde. Son dernier opus, « Higher Than Here » est paru fin 2015. Et il est venu le défendre, au sein d’une salle dont il avait déjà foulé les planches, en 2012 (Sarah Carlier en assurait le supporting act) et en 2009 (là, c’était Selah Sue qui ouvrait son concert).

Bien que le second balcon côté fosse soit condamné, la salle est pleine à craquer. La première partie est réservée à Glenn Claes. Pas un inconnu au Nord de la Belgique, puisqu’il a été finaliste de la version néerlandophone de ‘The Voice’. Un crochet au cours duquel il avait brillamment interprété « The Sound Of Silence» de Simon & Garfunkel. En février 2016 il était venu présenter son premier elpee, « Back Where My World Began », à l’AB Club, dont a été extrait le single « Face In The Light ».

Belle gueule d’ange, Glenn se sert d’une gratte on ne peut plus classique. Il est soutenu par un autre préposé à la sèche, Stijn Bervoets. Chevelu et barbu, il s’installe à gauche de Claes. Qui a manifestement une très belle voix. Capable de se fondre dans un duo vocal atmosphérique tout au long du tendre « Little Lies ». Mais également de la moduler, en la poussant dans les graves ou les aigus ; une voix capable d’emprunter un timbre rocailleux mais également d’exprimer toute sa puissance. A l’instar d’un Milo Meskens. Aux premiers rangs, le public féminin est sous le charme. D’une vingtaine de minutes, le set s’achève par une cover intense du « All Night Long » de Lionel Richie. Le garçon a du talent et est certainement à suivre de très près.

Tout le monde est placé sur une immense estrade sauf James, en avant scène, et un des deux claviéristes. Un podium imposant sur lequel sont plantés l’autre claviériste (au Hammond), un drummer, un bassiste et un guitariste. Imposantes, les deux choristes sont postées à l’extrême gauche. Morrison est armé d’une six cordes semi-acoustique.

 « Under The Influence » (« Undiscovered ») ouvre le show. Le light show est impressionnant et se focalise sur les différents artistes. Il est composé de 6 rangées de gros spots tournants, desquels repartent des petites guirlandes de leds qui s’élancent vers le plafond juste au-dessus des artistes. Au milieu de la chanson, James Morisson s’adresse au public en criant ‘Brussels', à la manière du ‘boss’ et l’incite à frapper dans les mains. Les interventions du Hammond communiquent un feeling sixties au morceau. « Nothing Ever Hurt Like You » (« Songs For You, Truths For Me ») baigne advantage dans la soul ‘motownesque’. Tout au long de « I Won't Let You Go » (« The Awakening »), la troupe est plongée dans un halo de lumière bleue. La voix de James est haut perchée. Les claviers sont omniprésents et les chœurs se libèrent. Lors de « Stay Like This » et « Something Right », le crooner a abandonné sa guitare. Il tient son micro à deux mains pour ces ballades soul bouleversantes. Place ensuite au tube « Wonderful World  » (« Undiscovered »). Le répertoire est varié et alterne vieux standards et nouvelles compos. Au cours desquelles il va notamment faire le pitre, pastichant –mais parfaitement– Mickael Jackson, pour le plus grand bonheur des premiers rangs. Très interactif avec son public, il injecte dans ses compos énormément de feeling et de chaleur humaine. La voix de James excelle dans tous les styles. Elle a mis tout le monde d’accord. Y compris pendant les morceaux funk et r&b. C'est l'un des représentants les plus talentueux de la scène insulaire. Et en guise d’apothéose, « Demons » est interprété devant mille feux et lumières…

On aura quand même droit à un rappel. Qu’il achève par « You Give Me Something », dont le refrain est entonné par l'ensemble de l’auditoire. Chargée d’émotion cette superbe soirée a permis d’oublier les tracas de la vie quotidienne. Ce qui n’est déjà pas si mal…

(Organisation : Live Nation)

 





 
MusicZine - Actualité musicale © 2017
ASBL Inaudible – 2, rue Raoul Van Spitael – 7540 Kain
Design: Nuno Cruz - Joomla integration: Edustries
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement
Advertisement