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Beginner's Luck

Écrit par Redouane Sbaï - mardi, 03 mai 2011
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Jamie Woon
ABBox
Bruxelles
04-05-2011

'Lady Luck' n'a pas attendu que Jamie Woon l'invoque pour se pencher sur son berceau. A 27 ans, le Londonien a publié un premier EP « Wayfaring Strangers », très positivement accueilli par les critiques de tous bords. Quelques mois plus tard, fin 2010, il balance « Night Air », premier single extrait de son futur premier LP et emballe tout le monde, d'un même mouvement. S'ensuit le buzz que l'on connaît, amplifié par la BBC qui le présente alors comme l'un de ses chouchous, au sein de ‘The Sound Of 2011’, sa fameuse liste annuelle des artistes les plus prometteurs du moment. Et ce, au même titre que James Blake ou Jessie J. « Mirrorwriting », publié en avril, confirme le talent du jeune homme qui, comme James Blake ou The Weeknd, risque de faire pas mal d'émules dans la mouvance Electronica-Soul.

Il ne fallait pas être particulièrement clairvoyant pour deviner que Jamie Woon jouerait à guichets fermés ce 4 mars à l'ABbox. C'est donc une salle ultra-comble qui accueillait le Britannique venu présenter « Mirrorwriting », un premier disque mariant subtilement les éléments électroniques à une voix Soul particulièrement bien maîtrisée. En studio, Woon bidouille seul. Sur scène, il est accompagné de trois musiciens (laptop, batterie, synthés et basse) relégués au fond de la scène, pour donner la sensation d'un 'vrai live'. A 21h précises, diffusion sur ABTV oblige, le jeune homme s'avance sur l’estrade, un large sourire sur les lèvres et salue immédiatement le parterre avant d'entamer son set par l'hypnotique « Echoes ». S'ensuivent « Shoulda », « Middle », « Street » et l'excellent « TMRW » pendant lesquels Woon alterne entre sa console et sa guitare. La présence des musicos dans le dos du bonhomme, paraît légèrement futile tant il est évident que le chanteur aurait tout aussi bien pu se débrouiller seul, à l'aide d'un laptop ou autre, comme il le prouvera plus tard, durant le rappel.

Le set parcourt « Mirrorwriting » de long en large, opérant un arrêt obligatoire sur « Night Air » qui provoque les premiers réels soubresauts de motivation au sein du public. Soubresauts qui arrivent un peu tard puisqu'il s'agit de l'un des derniers morceaux de la setlist.

Jamie Woon revient quelques instants plus tard pour interpréter en solo un « Waterfront » à la gratte et un « Wayfaring Strangers » qu'il exécute de manière très approximative à l'aide de loops qu'il a l'air d'avoir encore un peu de mal à maîtriser. Les musicos refont ensuite surface pour un ultime « Lady Luck » qui incite gentiment les premiers rangs de l’audience à bouger ; mais il manque un peu de relief. Un problème certainement dû à l'absence des chœurs, qui font tout le charme du morceau dans sa version studio. Pour son premier passage sur les planches belges, Jamie Woon n'a pas du faire grand chose pour séduire un public apparemment déjà acquis à sa cause. Reste que le chanteur a encore une petite marge à réduire avant d'être tout à fait convaincant en ‘live’.

Organisation : AB 





 
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