The Machine That Made Us

Flotation Toy Warning
Pop/Rock
Talitres / V2
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Texas a manifestement encore des planches…

Texas
Forest National
Bruxelles
14-11-2017
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Maîtres dans l’art de faire du neuf avec du vieux…

Écrit par Adrien Mouchet - mercredi, 19 avril 2017
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Temples
Grand Mix
Tourcoing
19-04-2017

Ce mercredi 19 avril, le Grand Mix à Tourcoing nous invite à opérer un grand bond dans le passé. Enfin, grand, c’est très relatif, puisque ce retour va nous replonger dans les seventies. Et être réalisé par deux formations qui ont forgé leur réputation en proposant un son réminiscent de cette époque. Sortez les moustaches, cheveux crollés et vestes brillantes, c’est parti pour un voyage dans le temps.

Creatures monte sur l’estrade à 20h45 (NDR : oui c’est tard pour une première partie !) Un quintet londonien dont le look du chanteur rappelle Jeff Lynne, le leader d’Electric Light Orchestra. Son nom ? Bobby Voltaire ! Plutôt charismatique, il se trémousse dans tous les sens. Le set est rétro et parfaitement assumé. Le décor est donc bien planté. Quant à la musique, elle se révèle à la fois colorée et variée. Dans un contexte contemporain, cette situation pourrait sembler ridicule ; mais comme le style colle à l’attitude, l’effet est garanti. Et vu que les musicos affichent une mine sympathique, on passe un bon moment. (Pour les photos, c’est ici).

Il faut attendre 21h40 pour voir Temples relayer le supporting act, sur les planches du Grand Mix. Et la foule s’enthousiasme en regardant ces quatre jeunes gars, issus des Midlands, vêtus de fringues d’une autre époque. Faut dire qu’en publiant « Volcano », son deuxième opus, le band a frappé fort ! Ce qui lui a valu d’hériter d’un surnom pas facile porter : ‘Les nouveaux Tame Impala’. La pression est donc sur ses épaules avant de défendre à la fois cet elpee et son nouveau statut. Dès les premiers morceaux, on constate que non seulement la set list alterne plages du second et du premier LP, mais que celles de ce dernier ont été retravaillées, allongées, pour les besoins du ‘live’. « Sun Structures » et « Keep in The Dark » bénéficient ainsi d’une prolongation instrumentale qui le différencie de sa structure classique. Et puis, ces développements s’inscrivent bien dans un contexte néo-seventies. En outre, les jeux de lumières collent parfaitement au show  On imagine d’ailleurs que les concerts se déroulaient, à l’époque, dans ce climat, au sein des clubs londoniens. Ce qui compense, quand même, le manque de communication des musicos. Probablement une question de timidité. Il y a encore du travail à accomplir dans ce domaine…

« Certainty » et « Mystery Of The Pop » constituent certainement les deux sommets du set.  Et qui démontrent que le deuxième long playing est bien meilleur que le premier. Ce qui ne va pas empêcher Temples de nous réserver deux morceaux –superbes par ailleurs– du premier, lors du rappel (NDR : que la foule a dû réclamer avec insistance !) : « A  Question Isn’t Answered » et surtout « Shelter Song ». De quoi convaincre les derniers sceptiques. Pas de doute, ces jeunes britanniques sont passés maîtres dans l’art de faire du neuf avec du vieux. Et lorsque le band aura réussi à chasser ses complexes, il risque fort de prendre une autre dimension… (Pour les photos, c’est )

(Organisation : Grand Mix)





 

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