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Dommage, ces balances mal réglées…

Écrit par Béber - mercredi, 28 novembre 2012
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Two Gallants
Botanique (Orangerie)
Bruxelles
28-11-2012

Pendant quelques années, les deux musicos de Two Gallants se sont consacrés à leurs projets respectifs. En solo pour Adam Haworth Stephens. Au sein de Devotionals pour Tyson Vogel. Il y a quelques mois, le duo a publié un nouvel opus, « The Bloom and the Blight ». Un album résolument différent des précédents elpees (NDR : tous excellents, il faut le rappeler !) et au cours duquel Stephens n’a pas hésité à se servir davantage de la distorsion. Le son y est donc beaucoup plus sauvage et âpre. Un changement radical qui avait éveillé notre curiosité et puis suscité l’envie d’assister à une future prestation scénique. Le concert au Botanique de ce 27 novembre tombait donc à pic.

Le tandem jouit quand même d’une notoriété certaine en Belgique, puisque le spectacle est sold out, déjà depuis quelques semaines. La première partie est assurée par un groupe anglais répondant au doux nom de To Kill a King. Un patronyme inspiré d’un film britannique réalisé par Mike Barker, sorti en 2003. Pratiquant une forme de folk rock, cette formation est venue présenter son premier Ep, « Word of Mouth ». Les Londoniens ont donc la lourde tâche d’ouvrir les hostilités. Malheureusement, sans être catastrophique, leur prestation ne casse pas ‘trois pattes à un canard’ ; dans ces conditions si le roi est mort, on ne criera pas ‘vive le roi’…  

Le temps de prendre l’air quelques minutes et il est temps de revenir dans la salle. Derrière le podium, s’étend une énorme banderole arborant un motif tout droit sorti des premières encyclopédies. Sa signification reste une énigme pour l’ensemble de la foule et esthétiquement les avis sont mitigés. Peu importe…

Les deux barbus montent sur l’estrade vers 21h05. Ils attaquent d’abord plusieurs morceaux de leurs derniers albums, dont l’excellent « My Love Don’t Wait ». Techniquement, les deux protagonistes sont toujours au top. Adams.H.Stephens affiche une dextérité impressionnante à la guitare même si son jeu s’est durci. Quant à Vogel, on se demande encore comment il parvient à tenir la distance à ce régime. Si la prestation tient la route, on ne peut pas en dire de même de la qualité du son. Et pour cause, sur-amplifiée, la batterie étouffe les subtilités des accords de la guitare. Et si au fil du concert, le phénomène va s’estomper, il sera toujours bien présent. Fâcheux ! Malgré ces soucis techniques, Two Gallants enchaîne les titres. Et les anciennes compos subissent un traitement plus pêchu. A l’instar de « Steady Rollin’» ou « Las Cruces Jail ». On aura même le droit à un nouveau morceau. En fin de parcours, deux membres du groupe anversois Hickey Underworld les rejoignent sur l’estrade, afin d’assurer les percus, pour une composition qui ne relève pas du répertoire des Californiens. Une reprise sympathique, mais loin d’être percutante. Et c’est « Halcyon Days » qui clôt le corps du set.

Un peu de calme pour entamer le rappel, puisque Two Gallants aborde deux ballades, « Broken Eyes » et « Sunday Souvenirs ». Mais « Nothing to You » conclut la prestation très électrique du duo étasunien. Dommage, ces balances mal réglées… 

(Organisation Botanique)

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