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Petit par la taille, grand par le talent…

Écrit par Béber - mardi, 16 novembre 2010
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Villagers
Botanique (Rotonde)
Bruxelles
17-11-2010

Villagers est une formation irlandaise drivée par l’ex-The Immediate, Conor J. O'Brien. A ce jour, le combo est responsable d’un Ep, « Hollow kind » publié en 2009, et d’un excellent long playing, « Becoming a Jackal », paru en mai dernier. Responsable de textes ténébreux, mais pas trop, Conor est un doux rêveur, mais dont les rêves se sont rapidement transformés en réalité…

Huit heures pile. Les lumières s’éteignent. La Rotonde est pleine à craquer. Place à Moon On Earth. Un trio belge réunissant un accordéoniste, un guitariste et un bassiste. Ils jouent assis. Leur pop est intimiste. La communication entre la formation et le public est excellente, mais il faut reconnaître, qu’au fil des morceaux, le set devient de plus en plus soporifique. Après une demi-heure, le groupe se retire en remerciant l’assemblée, sous les applaudissements d’un public apparemment, conquis. 

Personne n’ose réellement quitter la salle de peur de se faire chiper sa place. Aussi, les plus malins chargent des délégués aux boissons, afin de faire le plein au bar, avant le concert de Villagers. Qui commence à 21 heures. Conor J. O’Brien monte sur l’estrade. Il est seul, armé de sa sèche. De petite taille, il a un visage de poupon. Le Dublinois entame sa tracklisting par « Twenty Seven Strangers ». Dès la fin de la chanson, quatre musiciens le rejoignent. Les morceaux de son dernier elpee, « Becoming A Jackal », s’enchaînent. Le public (majoritairement féminin) est littéralement sous le charme. Il faut dire que les Irlandais ne font pas les choses à moitié. O’Brien montre toute l’étendue de son talent et il y met du cœur. Plus intenses que sur l’album, les morceaux tels « Becoming A Jackal » ou « That Day » vous flanquent la chair de poule. Le groupe nous gratifie même de quelques titres inédits. Jamais en reste de remerciements, le songwriter exerce un certain pouvoir de fascination auprès de son audience. Après 50 minutes le groupe se retire.

O’Brien réapparaît seul et nous réserve une autre nouveauté. Et un dernier morceau, « Ship Of Promises », clôt d’une manière magistrale, cette magnifique prestation.

Petit par la taille mais grand par le talent, O’Brien est parvenu à donner une autre dimension à son premier opus, qui est, sans conteste, l’un des meilleurs de cette cuvée 2010.

(Organisation Botanique)





 

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