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Spectrale
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Fancofolies de Spa 2012 : jeudi 19 juillet

Écrit par Akim Serar - jeudi, 19 juillet 2012
Image
Francofolies
Village Francofou
Spa
19-07-2012

Cent soixante sept participants, quinze scènes, une myriade de badauds à voir (souvent badaud du tout).

Des jeunes talents, de fiers étalons, des pointures et autant d’anonymes.

L’ombre de Pierre Rapsat toujours omniprésente, au panthéon de la culture spadoise. Sorte de Victor Hugo local. Aux lettres de noblesses s’inscrivant en or sur chaque rempart.

Un esprit familial, convivial, mais qui confère à la foire au boudin.

Des musiciens des rues, d’autres complètements à la rue.

Occasion pour toute une ville de se retrouver, de communier, de s’impliquer.

Les Francofolies restent un festival à part. Pas très Rock & Roll, mais baigné d’une atmosphère légère.

Somme toute, un village de vacances, rythmé aux sons de moins en moins francophones mais toujours aussi francophiles.

Revenu en ces terres où une eau limpide coule depuis la nuit des temps, Cheval mort arrête sa course où bon lui semble.

Le Folk rayonnant de Gaëtan Streel finit de dessiner de lumineux sourires sur le visage de certains, qu’ailleurs, à quelques encablures, la Disco Mafia se charge d’envahir les premiers organismes moites d’une onde d’adrénaline.

Cheval, lui, erre et se délecte. Bois et fume, danse et affronte les éléments du ciel. Bientôt, de vieux réflexes ancestraux le verront se camoufler, épouser la couleur du vent.

Pour l’heure, il avance, clopin-clopant.

La nuit lui appartient. Le jour, il déambule.

Tel l’aigle au regard perçant et l’ouïe fine, il survole la plaine et reste aux aguets.

Il aperçoit la silhouette non claudicante de Hugh Laurie, pas plus Docteur House que digne d’intérêt. Il devine au loin les intonations mièvres de Nolwenn Leroy. Se cabre devant Eiffel qui nous joue là un bien mauvais tour. Découvre la splendeur orgasmique d’un Julien Doré, paré d’une couronne à l’aura étincelante. Enluminures majeures et second degré dévastateur.

Cheval sous le charme de l’éphèbe faussement désinvolte.

Cheval s’envoler, car cheval est laid.

Dans le crépuscule de l’ennui, Soldout bat aussi de l’aile. Insipide, le duo distille quelques hits, égrène quelques nouveaux morceaux. Mais sans soulever plus de poussière que la brise de terre.

Cheval regretter avoir loupé cousin Hippocampe Fou et la talentueuse Seesayle.

Puis vient souffler le froid.

Les ombres descendues du ciel, bien vite envelopper Cheval.

Cheval s’en retourner. Mais cette fois, s’arrêter devant tipi, là où la veille, les clameurs l’appelaient.

Pénétrant l’attente, il se glisse dans une masse houleuse qui tangue devant un ersatz de Johnny Hallyday.

Cheval sourit. Cheval moqueur. Cheval cynique. Cheval découvre Jean Lou Hallyday. Cheval plus jamais oublier Jean Lou

 





 

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