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TransArdentes 2015 : samedi 31 janvier

Écrit par Adrien Mouchet - vendredi, 30 janvier 2015
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TransArdentes
Hall des Foires
Liège
31-01-2015

C’était la première fois que votre serviteur se rendait aux TransArdentes. L’occasion est enfin arrivée et il me tardait de vérifier si la réputation de fête géante de l’événement était justifiée. Le festival fait la part belle au drum & bass, à la house, la techno et l’électro. Ce sont des genres qui sont assez éloignés de ce que j’écoute habituellement. C’est peut-être ce qui explique pourquoi une excitation toute particulière me gagne avant de prendre la route pour Liège. Vous savez, cette excitation de la première fois…

Mon GPS n’est pas de première jeunesse, c’est sans doute la raison pour laquelle j’ai l’impression de faire trois fois le tour de la Cité ardente avant de trouver la Halle des Foires… Le soulagement est donc de mise une fois la salle repérée.

Il est 18h15 quand je franchis l’allée d’entrée, c’est encore très tôt. Tout semble si calme, si vide… Le fameux calme avant la tempête, à n’en point douter. J’en profite pour prendre un petit verre et me caler devant Exkid & Edoh. Le duo a remporté le concours Proximus et a donc l’honneur d’ouvrir la Pyramid Room, la plus grande des quatre salles de la soirée. Le duo carolo met en appétit les quelques impatients présents à l’ouverture en proposant une Deep House très typée nineties.

Vient alors Kid Noize dans une pyramide toujours un peu creuse, mais très motivée. Le meilleur, et peut-être seul, DJ singe du Monde va faire monter la température grâce à ses titres bien connus comme « Brooklin » et « Jackass ». Les quelques centaines de personnes qui ont écourté leur ‘Before’ ne le regrettent pas et commencent tout doucement à lever les bras sous l’impulsion de leur primate favori. Dommage néanmoins que la puissance du son ne soit pas plus élevée. Une critique qui vaut malheureusement pour l’ensemble de la soirée. Peut-être est-ce pour des raisons légales, mais cette situation a déçu un certain nombre de festivaliers que j’ai croisés.

Woralks intervient alors et n’emballe pas grand monde. Le passage de l’artiste s’apparente davantage à une transition tellement sa techno est calme. L’heure est donc venue d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

Direction la Cube Room pour ce qui sera une des belles découvertes de la soirée. C’est Stavroz qui s’y produit. Un duo au départ ; mais qui, en live, est soutenu par un guitariste et un saxophoniste. Le mélange house/jazz est déroutant mais savoureux. Le public bouge en tout cas bien plus que sur la scène principale. Le quatuor laisse vraiment une belle impression ! Mon coup de cœur de la soirée.

Je continue à me balader et c’est à 22h30 que je décide de découvrir la Sphere Room. Just Blaze a collaboré avec des artistes de renoms comme Jay-Z, Kanye West ou Eminem. Il propose un set de Hip Hop puissant dans une salle bien remplie pour l’occasion. Un nouveau moment festif.

Direction la Red Bull Electropedia. Il s’agit de la plus petite salle du festival. Le DJ divertit la foule depuis une estrade placée à quelques mètres de hauteur. De quoi donner un peu le tournis durant ce set d’électro assez éclectique.

Je me promène alors sans but précis durant l’heure suivante. L’ambiance commence à être incroyable. Les gens sont venus pour s’amuser et cet état d’esprit est communicatif. Pas de doute : c’est la fête.

Retour dans l’Electropedia pour assister à la prestation du Belge Felix de Laet, alias Lost Frequencies. Le jeune homme a assurément un don pour remixer les titres cultes et pour plonger les festivaliers dans la nostalgie. Un bon moment pour faire un petit break, en somme.

Il est déjà 2h30. Je me précipite vers la Pyramid Room où Nina Kravitz va entamer son set. L’ancienne journaliste dispense un savant mélange entre House et Techno. Néanmoins, je reste un peu sur ma faim. Peut-être que la fatigue commence à produire ses effets…

Pour terminer la soirée, je suis les conseils et les pas d’un autre collaborateur de Musiczine, Adrien Fassotte. Croisé par hasard, mon homologue m’emmène à la Cube Room où une centaine de couche-tard profitent des derniers décibels. Le DJ britannique Paul Woolford propose un son qui n’est pas sans me rappeler par moments Todd Terje, que je connais bien mieux. Une manière agréable de clôturer une longue nuit.

Les TransArdentes restent un passage obligé pour les clubbers en manque de festivals et de grandes fêtes. Il faut avouer que l’organisation y est parfaite et la programmation variée. L’annonce des premiers noms pour les Ardentes, que votre serviteur a raté, a apporté un petit plus pour le public, toujours avare de ce genre de surprise.

Belle ambiance, organisation au top et nuit de musique : si vous avez hésité cette année, rendez-vous en 2016 !

(Organisation Les Ardentes)





 

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